Archive pour le ‘iPhone’ catégorie

iTunes : l’incontournable des projets de déploiement iPhone / iPad

28 septembre 2010

Nous évoquons aujourd’hui un sujet trop souvent passé sous silence: la place d’iTunes en entreprise.

Disons le tout de go, iTunes est un logiciel incontournable puisque qui dit iPhone ou iPad dit forcément iTunes. En effet, la première chose qui vous est demandée lorsque vous sortez l’appareil de son emballage, c’est de le connecter à iTunes pour l’activer.  Que l’on soit dans la sphère personnelle ou professionnelle,  la même règle immuable s’applique.

Si iTunes a été adopté massivement par les particuliers, la donne est un peu différente en entreprises : ces dernières ne voyant pas forcément d’un très bon œil l’obligation d’intégrer ce soft à leur SI : iTunes souffre de cette image de logiciel à visée personnelle et pas  celle d’une application métier méritant d’obtenir une place de choix dans un SI.

Il ne s’agit pas ici d’adopter une posture dogmatique pro ou anti-iTunes mais plutôt d’analyser la situation sous un angle pragmatique et de voir comment intégrer au mieux ce logiciel au sein d’une entreprise désireuse de déployer des flottes iPad / iPhone puisque de toutes façons, on ne peut pas faire autrement.

iTunes en quelques mots :

iTunes est un logiciel développé par Apple permettant d’activer puis de synchroniser des appareils Apple mobiles avec un ordinateur contenant des bibliothèques multimédias (musique, vidéo, sons, calendriers, contacts….).

Il est actuellement disponible en version 10. Sans rentrer dans l’Histoire détaillée du logiciel, on peut affirmer que les dernières versions suivent l’évolution de l’iPhone qui perce massivement le milieu professionnel. De ce fait, iTunes est à présent flexible, simple à configurer et à déployer.

Très concrètement, une entreprise peut déployer d’un seul coup sur l’ensemble des ordinateurs du réseau une configuration qui ne permettrait pas, par exemple, la synchronisation avec la musique, les vidéos mais uniquement avec les calendriers et les contacts.  Il est possible d’imaginer pléthore de scénarios plus ou moins restrictifs reposant sur ce modèle. Ainsi tout comme il est possible de diffuser des profils restrictifs sur les iPhone/iPad il est possible de faire la même chose avec iTunes.

Enfin, si iTunes est parfois perçu comme une contrainte, il est tout de même bon de noter qu’il peut s’avérer extrêmement utile et performant en ce qui concerne la gestion des sauvegardes des données utilisateur : il suffit de brancher le terminal mobile à l’ordinateur associé, de synchroniser, et les données présentes sur le terminal sont immédiatement synchronisées sur l’ordinateur (et vice versa).

De plus pour revenir à un billet précédent concernant les solutions de MDM (pour Mobile Device Management), de nombreuses solutions permettent une séparation entre données privées et données de l’entreprise. Seules les données entreprises pourront alors être gérées par la solution MDM, et seules les données privées pourront être synchronisées sur l’ordinateur d’un particulier. Ces deux blocs seront totalement indépendants l’un de l’autre.

Scenarii de déploiement

Le déploiement d’iTunes en entreprise est envisageable de différentes façons. L’arrivée d’IOS 4 sur les terminaux iPhone de dernière génération a ouvert de nouvelles perspectives. iOS 4 introduit la distribution de données en mode over the air (OTA). Plus besoin de connexion filaire pour recevoir de nouvelles applications (in-house) ou envoyer des nouveaux profils iPhones utilisateur : tout se fait via un réseau sans fil, sans passer par iTunes, et tout cela sans intervention de l’utilisateur. On peux donc limiter l’utilisation d’iTunes au strict nécessaire ( à savoir l’activation du terminal ).

Rappelons ici que pour pouvoir profiter pleinement des applications dites « in house » sur tous les terminaux, sans limite de nombre, il est nécessaire d’acquérir une License « Developer Entreprise Program » au prix de 299$/an et réservée aux entreprises de plus de 500 employés. D’autre programmes, tel que le iOS Developer Program, pour lequel le coût d’acquisition est moins elevé (99$/an), limitent le déploiement d’applications in-house à 100 terminaux.

Déployer des applications in-house revêt plusieurs avantages ; tout d’abord de ne plus avoir besoin de passer systématiquement par Apple (et ses possibilités de rejet) pour valider une application, mais aussi d’avoir la capacité d’élaborer son propre store d’applications interne à l’entreprise, complètement indépendant de l’AppStore Apple.

Mais revenons au cœur de notre problématique de déploiement et d’utilisation d’iTunes en entreprise. Nous vous proposons ci-dessous un schéma décrivant dans les grandes lignes un scénario  s’appuyant sur le mode Over The Air :

On note que les utilisateurs reçoivent des données sans avoir à passer par iTunes. Autrement dit, une seule installation d’iTunes sur un ordinateur admin suffit pour une utilisation professionnelle des terminaux. Cette méthode comporte certaines limites. En effet, il sera alors impossible de synchroniser son appareil, et donc de faire une sauvegarde ou une synchronisation des contacts/calendrier, au travail.

Cette méthode comporte certaines limites. En effet, il sera alors impossible de synchroniser son appareil, et donc de faire une sauvegarde ou une synchronisation des contacts/calendrier, au travail.

Dans le cas de déploiement massif, une entreprise aura peut être intérêt à se doter d’une valise comprenant 30 ou 60 connecteurs iPhone pour gagner du temps lors de l’activation des terminaux.

Sur la droite du schéma, la solution de Mobile Device Management permettra de gérer la flotte d’iPhones (historique consoles, effacement à distance, contrôle des consommations et des applications installées…) indépendamment d’iTunes.

Bien sûr, on peut envisager un déploiement d’iTunes en entreprise de manière plus classique, en installant iTunes sur les postes de collaborateurs détenteurs d’un iPhone fourni par l’entreprise.

Cette méthode nous semble la plus judicieuse. Comme nous l’avons dit nous pouvons très facilement brider iTunes de sorte à ce qu’il devienne un outil bureautique comme un autre. Nous pourrons alors effectuer les précieuses synchronisations sur les machines du travail, en interdisant les utilisations de type ludique (pas d’itunes store ou de possibilité de regarder des vidéos par exemple.)

Conclusion :

Extrêmement conscient du potentiel de ses terminaux en entreprise, Apple a logiquement décidé de renforcer les capacités d’iTunes à s’intégrer harmonieusement au sein de l’Entreprise.

Il ne doit plus être perçu comme un frein rédhibitoire à des projets de déploiements à grande échelle car, comme nous l’avons entrevu, il y a différentes possibilités d’intégration. Tout est question d’analyse et de paramétrage.

Ces phases en amont ne doivent absolument pas être laissées au hasard et constituent un pré-requis à la réussite de projets de déploiement. C’est notre métier chez iSeeds Software d’accompagner les professionnels dans leurs analyses. N’hésitez donc pas à nous contacter si vous êtes en phase de réflexion active autour de ces problématiques.

Le Mobile Device Management : enjeux, outils et perspectives en entreprise

2 septembre 2010

C’est une tendance assez récente,  mais il apparait que les salariés imposent de plus en plus leur choix de Smartphone au sein de leur entreprise. Selon Good Technology , les Smartphones personnels sont de plus en plus utilisés dans la sphère professionnelle. Le succès grand public de l’iPhone et des Smartphones sous Android constitue un facteur susceptible d’expliquer ce changement :

«  Plus que jamais, les usagers influencent fortement les décisions du SI en se basant sur leurs usages personnels” a commenté John Herrema, chef marketing de Good Technology le 5 Août dernier. Aujourd’hui et selon le Gartner, 50%des cadres effectuent 80% de leurs opérations sur des PC non standardisés par l’entreprise. La vague touchera inévitablement le segment de la mobilité.

Cette situation peut être analysée selon deux perspectives :

  • Tout d’abord, si l’utilisateur choisit d’utiliser son propre smartphone plutôt que celui proposé par l’entreprise, c’est qu’il perçoit des avantages d’utilisation et qu’il s’estime peut-être plus efficace avec. D’un point de vue plus mercantile,  cela permet de limiter le TCO (Total Cost of Ownership) de l’entreprise : plus besoin de financer une flotte complète de smartphones si l’utilisateur possède déjà son propre terminal.

Si ce phénomène perdure, le cabinet Deloitte prévoit que le DSI risque de perdre une partie de son pouvoir, et que l’achat de matériel devra se faire en concertation avec les effectifs. Duncan Stewart, directeur du centre de recherche chez Deloitte nous explique donc qu’il est vain de chercher à imposer des smartphones s’ils ne sont pas utilisés, mais qu’il est préférable d’individualiser les achats, quitte à rallonger la note de 10%, afin que le matériel soit  effectivement utilisé et que les employés soient satisfaits.

  • Cet état de fait implique qu’un collaborateur est susceptible d’utiliser un appareil personnel à des fins professionnelles et cela entraine inévitablement des risques. Par exemple,  l’iPhone qui a été utilisé pour accéder à un service géolocalisé ou de partage de photos viendra se connecter au wifi de l’entreprise. Et inversement, après import des contacts de travail sur son smartphone, celui ci sera utilisé sur un réseau social. Ce mélange des genres peut logiquement favoriser des fuites d’informations. Le smartphone représente donc une brèche supplémentaire dans la sécurité de l’entreprise. Il peut être vecteur de virus, (par exemple des virus cachés dans des jeux) et il est facile à voler ou égarer. S’il contient des données considérées comme sensibles par l’entreprise, cela peut s’avérer très problématique. Ne parlons pas des autres tracas qui peuvent se poser suite au jailbreaking (déverrouillage de l’OS) de l’appareil

Quelles solutions pour l’entreprise ?

Comme nous venons de l’observer, le smartphone est devenu une composante inhérente du SI, source de nombreux risques qu’il faut pouvoir limiter. Il faut donc penser, tout comme pour un ordinateur portable, à y intégrer les politiques de sécurité de l’entreprise..s’il y’en a…

En effet,  malgré le risque que soulève l’utilisation de smartphones en entreprise, SyBase nous apprend dans l’une de ses études que 2/3 des entreprises ne savent pas précisément quels types de données sont stockées sur ces terminaux, 40% ne connaissent pas la nature des applications installées, et plus préoccupant encore, 15% seulement estiment être protégées contre le vol ou la perte de ces mobiles (en utilisant des solutions de remote-wipe/lock, comme évoqué dans le billet précédent).

Fort heureusement, il existe des outils permettant d’optimiser les fonctionnalités et la sécurité des communications mobiles, tout en réduisant les coûts et le downtime. Il s’agit du MDM pour Mobile Device Management. Cette notion et les outils qui lui sont associée permettent de sécuriser, monitorer, gérer et supporter les terminaux déployés dans une entreprise.

Les principales fonctionnalités que doivent offrir un outil MDM sont :

  • FOTA – Firmware Over The Air : pour mettre a jour instantanément le logiciel interne du smartphone.
  • Monitoring: analyse des dysfonctionnements.
  • Prise de contrôle à distance: pour le support
  • Gestion d’inventaire: dénombrement, terminaux actifs, cassés…

Securité:

  • Backup/Restore: Essentiel pour réduire le TCO. Il doit être possible de restaurer un appareil lors d’un probléme majeur.
  • Blocage et effacement à distance.
  • Software Installation (OTA). Performance & Diagnostics: information sur la “vie” de votre terminal, telles que la batterie, les informations réseaux…
  • Gestion du Roaming : pour bloquer l’installation d’applications sur des terminaux se trouvant hors d’un territoire géographique donné.

Parmi les solutions MDM que l’on trouve sur le marché, on distingue deux types d’offres :

  • Les offres ne supportant qu’un seul type d’OS mobile. Par exemple RIM avec BlackBerry Enterprise Server, ou encore Microsoft avec son System Center MDM 2008.
  • Quant au second type d’offre, il prend en charge l’ensemble des principaux d’OS, tel que iOS4, Windows Mobile, Palm OS, Symbian, Android.

Source : http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/gestion-de-flottes-de-smartphones-panorama/les-solutions-au-crible.shtml

Notons que les solutions MDM ne s’adressent plus uniquement aux grands comptes, mais s’ouvrent aussi progressivement aux TPE / PME qui peuvent posséder des flottes réduites composées de quelques dizaines d’appreils.

Du coté de l’iPhone

Apple avec de la sortie de son iOS 4.0 vise clairement le marché des entreprises.

Pour se faire, Apple a opté pour une stratégie d’ouverture de certaines de ses API a des éditeurs tiers comme MobileIron (Entreprise américaine proposant une solution pour gérer des flottes de smartphones ) dont le vice-président a affirmé récemment : « iOS 4.0 augmente la valeur des plateformes de gestion comme MobileIron car nous pouvons à présent prendre en charge des API supplémentaires (comprendre celles de l’iPhone)”

Conscients de l’énorme potentiel de l’iPhone en entreprise, gageons que les éditeurs proposant des solutions de MDM orientées vers ce smartphone vont monter en puissance dans les mois qui viennent, en attendant qu’Apple propose se propres outils : cette hypothèse est plus que probable sur le moyen terme.

CONCLUSION :

La récente et soudaine irruption des smartphones en entreprise offre de nouveaux challenges à la DSI et par ricochet à l’ensemble de l’entreprise : le sujet est relativement complexe et pose des problèmes de sécurité qui ne peuvent plus être négligés.

Plutôt que d’occulter cette problématique, des outils et des process existent pour gérer efficacement des déploiements de smartphones. Encore faut-il en avoir une connaissance approfondie et savoir les paramétrer en bonne intelligence.

Une entreprise pourra donc avoir tout intérêt a faire appel à une société spécialiste du sujet afin d’auditer son parc de smartphones, de décider des règles à mettre en place et des outils à déployer. C’est le métier d’iSeeds. n’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous êtes impliqué dans un projet de cette nature.

Antenna-gate : petit problème de conception et grosse guerre de communication

3 août 2010

Bad buzz de début d’été pour Apple : son denier né, l’iPhone 4, ne capterait pas bien et c’est évidemment toute la toile qui s’enflamme pour tirer à boulets rouges sur la marque à la pomme : communication désastreuse, mépris des utilisateurs, travail baclé, etc…

Quelques semaines après ce « scandale », il convient de revenir en détails sur cet épisode pour tenter de comprendre ce qu’il s’est vraiment passé, en évitant les parti-pris idéologiques.

Le problème de réception sur l’iPhone 4 est avéré et force est de constater qu’Apple, même si elle a mis du temps à réagir sur la place publique, n’a pas nié le phénomène. Steve Jobs est monté au créneau pour tenter d’expliquer ce problème dans une conférence de presse visionnable ici.

Certains ne seront certainement pas d’accord mais je pense pour ma part que Jobs a plutôt été bon dans cet exercice et a pris ses responsabilités, ce que peu d’acteurs du secteur font en cas de crise.

Il explique en substance que ce problème de réception n’est pas exclusif à l’iPhone 4 et que d’autres Smartphones ont le même, vidéos à l’appui.

Il est aisé de penser que l’on a moins parlé des autres Smartphones pour une raison très simple : leur sortie est nettement moins médiatisée et les problèmes passent donc logiquement plus facilement sous silence.

Jobs cite ensuite des chiffres concernant le taux de retour de l’Iphone 4 après trois semaines de commercialisation et force est de constater qu’il est très bas : 1,7% contre 6 pour le 3GS et 0,56% des utilisateurs ont fait état d’un problème de réception auprès du programme Apple Care.  Il semble donc objectivement que ce problème de réception soit vraiment minime.

J’ai d’ailleurs fait ma petite enquête dans mon entourage : il ne semble pas  que l’iPhone 4 pose de problèmes en ce qui concerne la qualité des appels.

Conclusion technique de cette affaire: il y a effectivement un problème, très peu impactant en terme d’utilisation.

Ce qui est vraiment intéressant dans cet antennagate, ce sont les réactions empreintes de mauvaise foi et les prospectives hasardeuses. Je ne peux m’empêcher de citer cet article de l’Expansion, assez révélateur de l’état d’esprit des observateurs sur cet épisode.

Le journaliste évoque un dévissage de l’action Apple en bourse qui aurait déjà eu lieu. Un rapide coup d’œil sur le cours de l’action Apple montre que cette affirmation est erronée.

Le retour des appareils est également évoqué. La facture se chiffrerait à 1,5 milliard de dollars pour Apple. C’est amusant d’extrapoler sur cette éventualité puisque plus de 98% des utilisateurs de l’iPhone 4 sont satisfaits de leur acquisition…

Dans le même ordre d’idées, la concurrence en a évidemment profité pour railler Apple, c’est de bonne guerre mais peut-être peu efficace.

Samsung s’est par exemple payé la campagne d’affichage suivante :

C’est effectivement amusant, mais opposer à Apple une qualité de réception prétendument supérieure, c’est un peu faible en terme d’argumentaire et il est difficile de voir en quoi cette publicité pourrait à elle seule convaincre des utilisateurs de passer chez Samsung.

Motorola a suivi le mouvement de moquerie en s’offrant cet encart dans de nombreux journaux:

Ces publicités me semblent assez symptomatiques des l’état de ces deux société face à Apple : on ne peut pas communiquer sur l’innovation ou le design, alors on se sert des défauts de notre concurrent. C’est certes amusant, mais peu classe, et pas forcément efficace en terme de ventes.

Au delà du problème technique avéré (et pas seulement sur l’iPhone 4), l’antennagate a donc constitué une bonne opportunité pour la concurrence de se faire de la publicité facilement et pour certains journaux de se lancer dans un exercice de sensationnalisme visant à écouler quelques exemplaires supplémentaires.

Que reste t’il de cette affaire un mois et demi après son apparition ? Pas grand chose : l’iPhone 4 continue à s’arracher dès sa mise en vente sur un territoire et le taux de retour du produit reste très faible.

Gageons que la concurrence devra opposer dans le futur autre chose que la raillerie pour espérer concurrencer sérieusement Apple qui fait plus que jamais figure de bête à abattre. La tâche est immense.

Vers un futur hypermobile

2 juillet 2010

Je déjeunais il y a quelques jours avec un groupe d’amis qui travaillent dans des secteurs  « traditionnels » : médecine, juridique et ressources humaines. Nous en sommes venus à évoquer les activités d’iSeeds Software et à échanger autour des problématiques liées à la mobilité. Le débat s’est assez vite orienté vers une opposition classique entre ceux qui perçoivent les outils mobiles comme des intrusions dans leur vie, une sorte d’esclavage technologique et ceux qui au contraire trouvent que « ça rend bien service ».

On peut tirer plusieurs enseignements de ce type de discussion :

-       La plupart des secteurs d’activités sont impactés par la mise à disposition de terminaux mobiles, on entend par là principalement les Smartphones mais aussi les ordinateurs portables et l’émergence des tablettes tactiles avec l’iPad.

-       Les collaborateurs d’une entreprise sont de plus en plus sollicités : connexion permanente à leur compte mail, possibilité de retravailler des documents en situation nomade, appels en dehors des heures de travail etc…

-       Les collaborateurs utilisent les mêmes outils, que ce soit pour consulter des données personnelles ou professionnelles, ce qui est synonyme de mélange des genres un peu déstabilisant pour certains.

On peut légitimement comprendre les angoisses que cela peut susciter : impression de ne jamais décrocher, de devoir se rendre disponible 24 heures sur 24, d’être surveillé à distance en permanence, sans parler du fait que certaines personnes qui ne sont pas nées avec un ordinateur à la main ont parfois du mal maitriser des programmes pas toujours simples d’utilisation.

J’expliquais à mes amis que chez iSeeds, nous nous sommes appropriés le terme d’hypermobilité pour désigner l’ensemble des usages et des services qui permettent à un collaborateur d’optimiser l’utilisation de son iPhone ou de son iPad en situation nomade et donc, de ne pas subir les événements.

En ce sens, nous développons des applications qui répondent aux besoins d’un utilisateur / collaborateur au quotidien à un instant T et qui lui rendent LE service attendu. Nous travaillons par exemple en ce moment sur un système de calendrier partagé entre plusieurs iPhones qui permet de vérifier en temps réel les créneaux disponibles et de prendre rapidement une décision. Nous pensons que l’iPhone est un formidable outil d’acquisition de données et nous développons également en ce moment d’autres applications qui, en quelques clics permettent, de collecter des informations complexes et des les intégrer automatiquement au SI.

Le web mobile est une réalité et il constitue à n’en pas douter le futur de l’internet. Jacques Attali  écrit la chose suivante dans son ouvrage « Sept leçons de vie – Survivre aux crises » paru en 2009 : « du fait de l’envahissement des technologies nomades, il sera de plus en plus difficile de distinguer entre temps de travail, de consommation, de formation et de loisir ».  L’emploi du terme « envahissement » n’est pas anodin et nous  sommes convaincus que si nous ne voulons pas d’un futur où l’utilisateur / collaborateur subit la mobilité, il faut développer des services intelligents, simples, rapides à utiliser qui répondent à des besoins aussi bien personnels  que professionnels.

C’est en cela que nous nous positionnons comme « Créateur de temps utile » et que nous accompagnons au quotidien des entreprises qui souhaitent  tirer profit de cette nouvelle approche du travail et de l’organisation.

Les modes de distribution d’une application iPhone

8 juin 2010

Apple met à disposition des développeurs 2 types de licences pour distribuer des applications, que se soit par le biais de l’AppStore au directement au sein d’une entreprise.

Voici un petit tableau récapitulatif synthétisant les contenus des 2 licences.

On voit qu’il est donc possible dans les 2 cas de ne pas publier via l’AppStore.

C’est le mode de distribution « Ad Hoc » dans la cas d’une licence basique ou « in House » avec le programme entreprise. Dans ces contextes, Apple fournit simplement au développeur une clé de chiffrement à associer au programme et ce dernier peut déployer son application.

Il est intéressant de remarquer qu’avec l’arrivée de l’OS 4, il va être possible de proposer des applications in House téléchargeables sans passer par iTunes, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Un collaborateur pourra ainsi télécharger directement une application sur l’intranet de son entreprise sans avoir à brancher son ordinateur.

Rappelons également que le SDK est disponible GRATUITEMENT en téléchargement. Par contre, il vous faudra acquérir une licence dès que vous envisagerez une distribution de vos applications.