Archive pour le ‘Méthodologie et processus’ catégorie

Comment déployer une flotte mobile APPLE dans mon entreprise ?

9 janvier 2012

Pour répondre à des demandes de plus en plus nombreuses de nos Clients, nous avons mis au point  une  prestation de conseil d’une journée qui reprend un certain nombre de points abordés lors des TechSeries chez APPLE ainsi que  les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour réussir le déploiement d’une flotte mobile iPads/iPhones en entreprise.

En nous appuyant sur le contexte spécifique de votre projet et notre retour d’expérience avec APPLE, nous éclairerons les différents scénarios de mise en œuvre et les contraintes associées à prendre en compte pour que vous mettiez toutes les chances de votre coté.

Cette journée ce termine par la formalisation un plan d’action concret  pour réussir ce type de projet aussi bien pour la DSI que pour les utilisateurs.

Les publics concernés par cette prestation sont principalement les DG, DSI, Direction MKT et  Direction Métiers.

Voici le déroulement de cette journée que nous proposons dans vos locaux :

Matinée :

1ere partie

  • Analyse de vos besoins et compréhension de vos enjeux.
  • Présentation de votre contexte technique. (vous)

2eme partie

  • La mobilité en Entreprise : comprendre ce qui a changé. (BYOD, convergence pro-perso)
  • La stratégie d’Apple en entreprise.
  • Le concept clé d’APPLE « User Centric ».

Après-midi

1ere partie

  • Déploiement de matériels Apple en Entreprise.
  • Scénarios de déploiement.
  • Apple et la sécurité.
  • iTunes en entreprise.
  • Déploiement « In House ».
  • Les principales solutions de  MDM.
  • Impacts de chaque Scénario et Aide à la décision.

2eme partie

  • Modalités de mise en œuvre de votre projet.
  • Définition d’un plan d’action conjoint.

A l’issue de cette journée les participants :

  • Comprendront les concepts clés d’Apple pour déployer des iPads/iPhones en entreprise.
  • Comprendront les impacts à prendre en compte dans leur organisation. (Déploiement, MDM, Sécurisation, APPS,…)
  • Auront décliné un Plan d’action concret à mettre en œuvre.

Cette prestation est animée par un Consultant Sénior ayant une double compétence Infrastructure et Environnement Apple.

Vous souhaitez des informations au sujet de cette prestation, n’hésitez pas à nous laisser un message sur le lien suivant avec vos coordonnées. Nous nous engageons à vous rappeler dans les 24H : contact@iseeds.fr

Quiz – testez vos connaissances techniques sur Apple en entreprise

20 décembre 2010

Nous vous proposons aujourd’hui un quiz afin de revenir de façon ludique sur l’ensemble des sujets traitant du déploiement et du développement sur iPhone et iPad que nous avons évoqué sur notre blog au cours de ces six derniers mois. Il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous afin d’accéder à notre test d’auto-évaluation. Si vous avez des questions concernant les points abordés dans les différentes questions du quiz, n’hésitez évidemment pas à nous contacter.

>>> Accédez au quiz ici

Déployer son propre AppStore d’entreprise : le pourquoi et le comment

26 novembre 2010

Nous travaillons ces jours-ci sur des projets d’envergure visant à la mise en place de véritables AppStore privatifs au sein d’entreprises. Il nous a semblé utile d’aborder aujourd’hui cette question qui intéresse de plus en plus le monde professionnel, en témoigne le nombre de demandes que nous recevons ayant trait à la mise à disposition d’applications métiers via le système d’information.

Pourquoi se doter d’un AppStore d’entreprise ?

Comme nous l’avons étudié dans de nombreux billets, l’iPhone et l’iPad se multiplient au sein des entreprises et les exemples de grandes sociétés qui investissent chaque jour dans des milliers de terminaux foisonnent.

On a  le contenant,  et si l’on s’intéressait aux contenus?

S’équiper de terminaux c’est une bonne chose, ce qui est encore mieux, c’est que les collaborateurs puissent avoir accès à des applications écrites spécialement pour ces terminaux,  susceptibles de leur rendre de vrais services et de tirer pleinement partie des possibilités offertes par les outils mis à leur disposition.

Il semble donc légitime de vouloir déployer sur ces terminaux des applications orientées métiers qui rendent des services à haute valeur ajoutée à des collaborateurs en situation de mobilité. Il s’agit dans la plupart des cas d’applications développées sur mesure pour les besoins spécifiques d’une entreprise.

Selon nous, la meilleure façon de stocker et de diffuser ces applications consiste à mettre en place un AppStore dédié sur lequel un employé va pouvoir aller se servir, où qu’il se trouve.

Imaginez un collaborateur à l’autre bout du monde pouvant aller directement chercher sur son intranet son dernier module e-learning ou sa solution de CRM mobile. Les possibilités de mise à disposition de programmes sont multiples et variées et les enjeux qui sous tendent la conception et la mise en place d’un AppStore logiquement énormes.

Nous pensons que travailler avec les terminaux Apple constitue aussi un gage de stabilité et d’homogénéité incroyable : même OS, même taille écran, même fonctionnement. Vous êtes certains que vos applications natives s’exécuteront de la même manière sur chaque terminal, ce qui implique moins d’accompagnement utilisateur et moins d’interventions techniques qui peuvent s’avérer lourdes et couteuses sur d’autres systèmes.

En d’autres termes, cela permet à une DSI de passer progressivement d’une logique de centre de couts à une logique de centre de services orienté utilisateur.

Notons enfin que vous n’avez pas de licences particulières en ce qui concerne les appareils Apple à payer, ce qui n’est pas non plus négligeable.

Comment élaborer un AppStore d’entreprise ?

Certaines croyances trop répandues autour d’Apple visent à faire croire que tous les programmes développés sur iPhone et iPad doivent être soumis à validation par la marque à la pomme. Il n’en est rien. Une entreprise peut tout à fait acquérir une licence entreprise (299 $ / an) qui lui permet de faire du déploiement « in house ». Dans cette perspective, les applications restent en interne et Apple ne bénéficie d’aucun droit de regard dessus. Vous pouvez donc faire ce que vous voulez de vos applications, les stocker et les diffuser comme bon vous semble.

Voici un schéma qui montre concrètement comment s’articule un AppStore d’entreprise tel qu’il doit être conçu :

Appstore en entreprise

Conclusion :

Faire évoluer les DSI vers des centres de services et non pas de coûts, déployer des programmes sur mesure, stables et vraiment utiles, obtenir un retour sur investissement plus rapide, tels sont les enjeux qui entourent la mise en place d’un AppStore d’entreprise. Aux vues des demandes qui nous parviennent, nul doute que ce sujet constitue une réflexion importante sur le futur de l’informatique en milieu professionnel.

Si vous aussi vous avez des projets de déploiement ambitieux  ou que vous vous posez des questions sur la meilleure façon de mettre à disposition des applications au sein de votre entreprise, n’hésitez évidemment pas à nous contacter, nous sommes à votre disposition.

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Blackberry – iPhone : le coût total d’utilisation en entreprise

20 octobre 2010

Après avoir consacré une série de billets au déploiement « technique » de l’iPhone en entreprise et son positionnement face à la concurrence, BlackBerry en tête, nous nous intéressons aujourd’hui à des aspects plus financiers pour tenter de mettre en place une base de comparaison que nous espérons utile pour une entreprise ayant en projet de déployer une flotte de Smartphones.

Nous avons décidé de ne pas publier intégralement notre réflexion sur le sujet, pour des raisons évidentes de longueur. Nous vous faisons donc part de l’essence de notre recherche : les tableaux comparatifs. Nous sommes bien évidemment prêts à répondre à toutes vos questions dans les commentaires.

Il est important de noter que les chiffres que nous vous présentons sont tirés des offres vendeurs, sans négociations préalables avec ces derniers.

Éléments méthodologiques de base :

La tâche n’est pas aussi aisée que l’on pourrait le penser : un grand nombre de paramètres rentrent en ligne de compte pour tenter de calculer un coût total d’utilisation et il peut s’avérer impossible d’obtenir certaines données récentes ayant, par exemple, trait à solidité des terminaux.

En nous basant sur les bonnes pratiques méthodologiques et notre propre connaissance du  marché,  nous avons retenu les critères suivants pour analyser ce fameux « coût total d’utilisation » .

- Prix du terminal

- Forfaits disponibles

- Maintenance

- Solutions techniques annexes à mettre en place pour gérer la flotte  de terminaux (serveurs, solution de mobile device management)

- Ampleur  du déploiement : nombre de terminaux mis à disposition

Nous n’avons pas pris en compte les aspects liés à la casse matérielle et au plantage hardware. Les chiffres à notre disposition datant de 2008il est évident que les choses ont grandement évoluées depuis et que nous ne pouvions pas les considérer comme des sources fiables. Les recherches connexes que nous avons menées tendent à démontrer que le critère de fiabilité n’est pas différenciateur : iPhone et BlackBerry semblant faire jeu égal dans ce domaine.

Nous vous livrons ici les tableaux de synthèse que nous avons élaborés concernant des scenarios de déploiement suivis d’une synthèse : les prix s’entendent HT.

Déploiement de 50 BlackBerry

50 BlackBerry, BES express et BES

Déploiement de 2000 BlackBerry

Déploiement de 50 iPhone

Déploiement de 2000 iPhone

Synthèse BlackBerry - iPhone

Synthèse et conclusions:

Comme on peut le constater dans le dernier tableau, le BlackBerry est très légèrement moins cher que l’iPhone mais globalement, les deux solutions se tiennent dans un mouchoir de poche. (Il faut néanmoins insister sur le fait qu’en fonction de la configuration spécifique du SI d’une entreprise, des coûts cachés supplémentaires peuvent surgir et notre analyse ne peut les déceler : c’est en tout cas un point clé à prendre en compte en phase d’analyse.)

Il est important de constater que l’on a en fait deux logiques de l’intégration qui s’opposent : BlackBerry vient se greffer sur une architecture supposée déjà existante en entreprise (exchange, sql server) alors que l’iPhone s’affranchit de ces « contraintes » en proposant une gestion totalement prise en charge par des outils tiers de Mobile Device Management.

Il semble donc difficile pour une entreprise de faire un choix en se limitant au seul aspect financier, puisque les différences en la matière sont ténues et une étude préalable à une déploiement devra donc surtout s’intéresser aux usages qui seront fait des terminaux et des services à rendre aux collaborateurs : s’il s’agit de mettre à disposition des applications métiers développées sur mesure, il ne faudra pas hésiter à se tourner vers l’iPhone qui permet une grande souplesse de développement pour un coût total d’utilisation guère plus élevé que le BlackBerry.

Tout est finalement question de vision, au delà des simples coûts induits par un déploiement de flottes, il faut surtout penser en terme de services à valeur ajoutée répondant parfaitement aux attentes des utilisateurs et pour cela, l’iPhone nous semble extrêmement bien positionné.

N’hésitez pas à nous faire part de vos réflexions et retours d’expérience de déploiement dans les commentaires.

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Le Mobile Device Management : enjeux, outils et perspectives en entreprise

2 septembre 2010

C’est une tendance assez récente,  mais il apparait que les salariés imposent de plus en plus leur choix de Smartphone au sein de leur entreprise. Selon Good Technology , les Smartphones personnels sont de plus en plus utilisés dans la sphère professionnelle. Le succès grand public de l’iPhone et des Smartphones sous Android constitue un facteur susceptible d’expliquer ce changement :

«  Plus que jamais, les usagers influencent fortement les décisions du SI en se basant sur leurs usages personnels” a commenté John Herrema, chef marketing de Good Technology le 5 Août dernier. Aujourd’hui et selon le Gartner, 50%des cadres effectuent 80% de leurs opérations sur des PC non standardisés par l’entreprise. La vague touchera inévitablement le segment de la mobilité.

Cette situation peut être analysée selon deux perspectives :

  • Tout d’abord, si l’utilisateur choisit d’utiliser son propre smartphone plutôt que celui proposé par l’entreprise, c’est qu’il perçoit des avantages d’utilisation et qu’il s’estime peut-être plus efficace avec. D’un point de vue plus mercantile,  cela permet de limiter le TCO (Total Cost of Ownership) de l’entreprise : plus besoin de financer une flotte complète de smartphones si l’utilisateur possède déjà son propre terminal.

Si ce phénomène perdure, le cabinet Deloitte prévoit que le DSI risque de perdre une partie de son pouvoir, et que l’achat de matériel devra se faire en concertation avec les effectifs. Duncan Stewart, directeur du centre de recherche chez Deloitte nous explique donc qu’il est vain de chercher à imposer des smartphones s’ils ne sont pas utilisés, mais qu’il est préférable d’individualiser les achats, quitte à rallonger la note de 10%, afin que le matériel soit  effectivement utilisé et que les employés soient satisfaits.

  • Cet état de fait implique qu’un collaborateur est susceptible d’utiliser un appareil personnel à des fins professionnelles et cela entraine inévitablement des risques. Par exemple,  l’iPhone qui a été utilisé pour accéder à un service géolocalisé ou de partage de photos viendra se connecter au wifi de l’entreprise. Et inversement, après import des contacts de travail sur son smartphone, celui ci sera utilisé sur un réseau social. Ce mélange des genres peut logiquement favoriser des fuites d’informations. Le smartphone représente donc une brèche supplémentaire dans la sécurité de l’entreprise. Il peut être vecteur de virus, (par exemple des virus cachés dans des jeux) et il est facile à voler ou égarer. S’il contient des données considérées comme sensibles par l’entreprise, cela peut s’avérer très problématique. Ne parlons pas des autres tracas qui peuvent se poser suite au jailbreaking (déverrouillage de l’OS) de l’appareil

Quelles solutions pour l’entreprise ?

Comme nous venons de l’observer, le smartphone est devenu une composante inhérente du SI, source de nombreux risques qu’il faut pouvoir limiter. Il faut donc penser, tout comme pour un ordinateur portable, à y intégrer les politiques de sécurité de l’entreprise..s’il y’en a…

En effet,  malgré le risque que soulève l’utilisation de smartphones en entreprise, SyBase nous apprend dans l’une de ses études que 2/3 des entreprises ne savent pas précisément quels types de données sont stockées sur ces terminaux, 40% ne connaissent pas la nature des applications installées, et plus préoccupant encore, 15% seulement estiment être protégées contre le vol ou la perte de ces mobiles (en utilisant des solutions de remote-wipe/lock, comme évoqué dans le billet précédent).

Fort heureusement, il existe des outils permettant d’optimiser les fonctionnalités et la sécurité des communications mobiles, tout en réduisant les coûts et le downtime. Il s’agit du MDM pour Mobile Device Management. Cette notion et les outils qui lui sont associée permettent de sécuriser, monitorer, gérer et supporter les terminaux déployés dans une entreprise.

Les principales fonctionnalités que doivent offrir un outil MDM sont :

  • FOTA – Firmware Over The Air : pour mettre a jour instantanément le logiciel interne du smartphone.
  • Monitoring: analyse des dysfonctionnements.
  • Prise de contrôle à distance: pour le support
  • Gestion d’inventaire: dénombrement, terminaux actifs, cassés…

Securité:

  • Backup/Restore: Essentiel pour réduire le TCO. Il doit être possible de restaurer un appareil lors d’un probléme majeur.
  • Blocage et effacement à distance.
  • Software Installation (OTA). Performance & Diagnostics: information sur la “vie” de votre terminal, telles que la batterie, les informations réseaux…
  • Gestion du Roaming : pour bloquer l’installation d’applications sur des terminaux se trouvant hors d’un territoire géographique donné.

Parmi les solutions MDM que l’on trouve sur le marché, on distingue deux types d’offres :

  • Les offres ne supportant qu’un seul type d’OS mobile. Par exemple RIM avec BlackBerry Enterprise Server, ou encore Microsoft avec son System Center MDM 2008.
  • Quant au second type d’offre, il prend en charge l’ensemble des principaux d’OS, tel que iOS4, Windows Mobile, Palm OS, Symbian, Android.

Source : http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/gestion-de-flottes-de-smartphones-panorama/les-solutions-au-crible.shtml

Notons que les solutions MDM ne s’adressent plus uniquement aux grands comptes, mais s’ouvrent aussi progressivement aux TPE / PME qui peuvent posséder des flottes réduites composées de quelques dizaines d’appreils.

Du coté de l’iPhone

Apple avec de la sortie de son iOS 4.0 vise clairement le marché des entreprises.

Pour se faire, Apple a opté pour une stratégie d’ouverture de certaines de ses API a des éditeurs tiers comme MobileIron (Entreprise américaine proposant une solution pour gérer des flottes de smartphones ) dont le vice-président a affirmé récemment : « iOS 4.0 augmente la valeur des plateformes de gestion comme MobileIron car nous pouvons à présent prendre en charge des API supplémentaires (comprendre celles de l’iPhone)”

Conscients de l’énorme potentiel de l’iPhone en entreprise, gageons que les éditeurs proposant des solutions de MDM orientées vers ce smartphone vont monter en puissance dans les mois qui viennent, en attendant qu’Apple propose se propres outils : cette hypothèse est plus que probable sur le moyen terme.

CONCLUSION :

La récente et soudaine irruption des smartphones en entreprise offre de nouveaux challenges à la DSI et par ricochet à l’ensemble de l’entreprise : le sujet est relativement complexe et pose des problèmes de sécurité qui ne peuvent plus être négligés.

Plutôt que d’occulter cette problématique, des outils et des process existent pour gérer efficacement des déploiements de smartphones. Encore faut-il en avoir une connaissance approfondie et savoir les paramétrer en bonne intelligence.

Une entreprise pourra donc avoir tout intérêt a faire appel à une société spécialiste du sujet afin d’auditer son parc de smartphones, de décider des règles à mettre en place et des outils à déployer. C’est le métier d’iSeeds. n’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous êtes impliqué dans un projet de cette nature.

Déployer l’iPhone en entreprise : le pourquoi et le comment

30 août 2010

Depuis quelques mois, Les Smartphones débarquent en force en entreprise et nombreux sont nos clients qui se posent des questions quant au déploiement de flottes d’iPhones, voire d’Ipads au sein de leur structure. Il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui, il est assez difficile d’avoir un point de vue pragmatique sur la question, hors des débats techno-idéologiques qui entourent de sujet.

Nous avons donc pensé vous faire partager certaines de nos réflexions sur le sujet et avons déterminé des axes nous permettant d’affirmer que l’iPhone est bel et bien “enterprise-ready”.

Bref état des lieux :

Il est incontestable qu’à l’heure actuelle, BlackBerry domine fortement les débats. C’est somme toute assez logique puisque RIM a dès le départ ciblé ce secteur en proposant des téléphones très sécurisés (trop diront certains) couplés à une offre BlackBerry Enterprise Server bien pensée.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que RIM ne s’intéresse au marché grand public que depuis finalement assez peu de temps.

A l’inverse, l’iPhone qui était en premier lieu orienté grand public commence à lorgner fortement du coté de l’entreprise.  Pour preuve, cette page du site Apple dédiée uniquement au monde professionnel. Nous vous recommandons vivement de consulter l’ensemble des PDF qui regorgent d’informations techniques sur la sécurité du téléphone et sur les scenarii de déploiement possibles. En voici trois qui ont particulièrement attiré notre attention :

- Aperçus des fonctions de sécurité

- Guide de déploiement en entreprise

- Les scénarios de déploiement en entreprise

Ajoutons à cela qu’au niveau France, une équipe Apple travaillant uniquement sur les problématiques entreprise a vu le jour il ya environ 1 an.
Depuis la sortie de l’iPhone 3GS, Apple a considérablement avancé dans de nombreux domaines : cryptage des données, intégration simplifiée au VPN de l’entreprise, support du SSL. L’iPhone prend également en charge les réseaux privés virtuels IPSec de Cisco et le protocole WPA2 Enterprise etc…

Des progrès restent évidemment à effectuer sur ces aspects mais l’on peut dire que l’iPhone est aujourd’hui un Smartphone sécurisable et donc adapté au monde professionnel. Tout est surtout question de stratégie de déploiement au sein de l’entreprise. Ce dernier point  nous semble d’ailleurs mériter un traitement à part entière et nous l’évoquerons donc dans un très prochain billet. Nous reviendrons également sur la notion de MDM (Mobile Device Management) et les outils qui lui sont associée.

Pour en revenir à l’iPhone, combien de personnes s’interrogeant sur ces problématiques de déploiement en milieu professionnel savent qu’Apple propose un logiciel de supervision des flottes, l’iPhone Utility Configuration ? Il permet de créer, chiffrer et d’installer des profils de configuration, mais aussi de contrôler et d’installer des  profils d’approvisionnement et des applications autorisées, mais ce logiciel permet aussi de capturer des renseignements sur les appareils, notamment les historiques consoles.

Une vue des restricitons dans l'iPhone Utility Configuration

L’iPhone prend également en charge le protocole Microsoft Exchange ActiveSync. Ce dernier permet d’accéder aux informations d’une organisation sur un serveur exécutant Microsoft Exchange. Il permet donc aux utilisateurs de mobiles d’accéder à leur messagerie, calendrier, contacts, taches et de pouvoir continuer à y avoir accès tout en restant hors connexion.

Vous trouverez plus d’informations concernant Microsoft Exchange ActiveSync à cette adresse : http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/aa998357(EXCHG.140).aspx

Notons enfin qu’avec la sortie de l’iOS 4,  Apple a décidé de laisser des API (interfaces de programmation permettant une interaction entre programmes) accéder aux informations nécessaires à l’exploitation d’une flotte. Il s’agit là d’une première pour la firme a la pomme qui jusque là n’avait pas ouvert ses sources à des sociétés tierces. Nul doute que cela rendra la gestion et la sécurisation d’une flotte d’iPhone/iPad dans une entreprise encore plus  performante.

Nous vous invitons à visiter le lien suivant qui évoque en détails les principaux protagonistes impliqués sur le MDM (Mobile Device Management). Force est de constater qu’une fois de plus le MDM du iPhone n’est pas réellement traité, pour des raisons que nous évoquerons dans un prochain billet ayant trait à la stratégie des entreprises vis au vis du déploiement de flotte de Smartphones.

Nous pouvons noter que les solutions que proposeront ces éditeurs incorporeront des fonctions prises en charge jusque là par Enterprise ActiveSync, comme par exemple le verrouillage à distance. Il sera de même possible de limiter les connexions depuis la console de management si la sécurité est jugée insuffisante à distance.

Cette ouverture de la sécurisation via des API va inévitablement créer une saine émulation entre éditeurs. Nous pensons que cela devrait réellement profiter à tout le monde et entrainer une forte amélioration de la gestion et de la sécurisation des flottes d’iPhones.

Au delà des ces considération de protocoles, de sécurité et de services qui se mettent en place, la grande force de l’iPhone réside dans le développement et la mise à disposition d’applications.

Avec la sortie de l’iOS 4, une entreprise peut désormais faire développer ses applications métiers et les mettre à disposition sur son intranet. La distribution des applications peut à présent s’effectuer en mode « over the air » et ne nécessite pas de connexion à iTunes. Un collaborateur peut donc récupérer directement tel ou tel programme, où qu’il se trouve.  (Vous pouvez vous référer à ce billet déjà publié sur notre blogpour en savoir plus concernant les différents modes de distribution existant à ce jour)

Il semble donc qu’une entreprise qui souhaite développer ses propres programmes en interne aura tout intérêt à se pencher sur l’opportunité que représente l’iPhone qui, sur ce créneau, fait largement mieux que la concurrence.

CONCLUSION :

Même s’il ne fait pas encore parfaitement jeu égal avec les BlackBerry dans tous les domaines, L’iPhone est incontestablement prêt pour l’entreprise : la sécurité des terminaux et la souplesse dans les outils de gestion de flottes ne cessent de s’améliorer.

De plus, il nous semble constituer à l’heure actuelle la plate-forme idéale pour déployer facilement des applications métiers au sein d’une entreprise, loin devant ses concurrents.

D’un point de vue plus général et au delà de la simple question du «iPhone ou pas iPhone », il est certain que les entreprises doivent à présent prendre sérieusement en compte cette problématique de déploiement de flottes. Cela leur évitera par exemple de se retrouver avec des téléphones personnels synchronisés avec le SI dont la perte peut poser de gros problèmes (confidentialité des données…). L’idée n’est pas d’interdire les Smartphones perso ou de ne rien faire : cela constituerait une solution de facilité peu productive. Il s’agit plutôt de traiter le problème, d’encadrer, de définir une stratégie et d’y associer les bons outils de monitoring et de contrôle.

Sur ces projets de déploiement, nous sommes là pour accompagner les entreprises : nos consultants sont à leur disposition pour les accompagner dans leurs réflexions.

Les modes de distribution d’une application iPhone

8 juin 2010

Apple met à disposition des développeurs 2 types de licences pour distribuer des applications, que se soit par le biais de l’AppStore au directement au sein d’une entreprise.

Voici un petit tableau récapitulatif synthétisant les contenus des 2 licences.

On voit qu’il est donc possible dans les 2 cas de ne pas publier via l’AppStore.

C’est le mode de distribution « Ad Hoc » dans la cas d’une licence basique ou « in House » avec le programme entreprise. Dans ces contextes, Apple fournit simplement au développeur une clé de chiffrement à associer au programme et ce dernier peut déployer son application.

Il est intéressant de remarquer qu’avec l’arrivée de l’OS 4, il va être possible de proposer des applications in House téléchargeables sans passer par iTunes, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Un collaborateur pourra ainsi télécharger directement une application sur l’intranet de son entreprise sans avoir à brancher son ordinateur.

Rappelons également que le SDK est disponible GRATUITEMENT en téléchargement. Par contre, il vous faudra acquérir une licence dès que vous envisagerez une distribution de vos applications.



Le processus de soumission d’une application iPhone auprès d’Apple

18 mai 2010

Comme vous le savez, la publication d’une application sur l’AppStore n’est pas automatique : Apple va d’abord tester votre programme puis décider de le faire figurer ou non sur son AppStore.

Chez iSeeds, nous rencontrons bon nombre de clients qui s’interrogent sur ce processus de validation ou qui nous expliquent que leur programme sera certainement accepté car ils connaissent telle ou telle personne qui travaille chez Apple.

Il faut donc savoir que la firme à la pomme ne travaille par vraiment comme un physionomiste de boite de nuit qui vous laisserait rentrer sous prétexte qu’il vous reconnaît au milieu de la foule. Apple fonctionne plutôt comme une multinationale fortement organisée qui s’appuie sur un ensemble de procédures pour valider ou non votre application ;-)

Nous vous livrons ici quelques points auxquels penser lorsque vous soumettez votre programme via iTunes Connect et ainsi éviter qu’il soit refusé.

Les éléments graphiques :

L’icône de base qui doit figurer dans le package de votre appli : 57 x 57 en PNG 24 bits

En plus de l’icône de base, fournissez une icône de votre application en TIFF ou PNG, de dimensions 512 x 512 et une résolution de 72 dpi. Cette icône sera utilisée sur l’Appstore

Quelques captures écrans de votre appli : 480 x 300 en mode paysage. 320 x 460 en mode portrait. (dimensions SANS barre de statut)

Vous aurez évidemment pensé au préalable à respecter scrupuleusement la charte graphique d’Apple : boutons, menus, ergonomie générale…

A ce sujet, la lecture des guidelines Apple s’avère passionnante :

http://developer.apple.com/iphone/library/documentation/UserExperience/Conceptual/MobileHIG/DevelopingSoftware/DevelopingSoftware.html#//apple_ref/doc/uid/TP40006556-CH5-SW1

Lorsque vous envoyez votre application sous forme de fichier ZIP, vérifiez bien que votre application a été compilée en mode Release et assurez vous que votre package contient tous les fichiers assurant le bon fonctionnement de l’appli. A contrario, pensez à enlever toutes ressources non utilisées par l’application.

En terme de tests, veillez à vérifier l’affichage des messages d’erreurs lorsque l’appli n’a pas de réseau (passez en mode avion pour se faire), regardez également si la batterie ne se vide pas en 20 secondes une fois l’application lancée….

Voilà donc quelques pistes qui favoriseront l’acceptation de votre application. Il ne vous restera plus qu’à attendre un peu. Les délais ont tendance à se raccourcir mais comptez tout de même large (1 à 4 semaines avant approbation).

A noter qu’Apple met à votre disposition une interface vous permettant de suivre le processus de validation de votre programme : http://www.paperblog.fr/2512370/app-store-suivi-du-process-de-validation/