Archive pour le ‘Point de vue’ catégorie

Pourquoi les utilisateurs sont de plus en plus nombreux à plébisciter l’utilisation des iPhones, des iPads et des APPS au quotidien dans leurs entreprises ! (2/2)

28 décembre 2011

Nous vous proposons dans ce billet une synthèse d’une très intéressante étude (iPass Global Mobile Workforce Report) réalisée en T3 2011 et publiée le 16 Novembre 2011 par iPass, qui a pour objectif d’examiner les tendances d’achat ainsi que les habitudes dans l’utilisation des outils mobiles en entreprise.

Cette étude révèle également quelques faits intéressants sur la manière dont ces outils ont une incidence sur la vie des travailleurs mobiles dont voici une synthèse :

  • L’âge médian d’un employé mobile est de 41 ans, (cinq ans plus jeune qu’en 2010).
  • 95 % des travailleurs mobiles ont désormais des Smartphones, contre 85% en 2010.
  • 91 % utilisent leurs smartphones pour le travail, comparativement à 69% en 2010.
  • L’utilisation d’une tablette a augmenté à 44% chez les employés mobiles, contre 33% au T2 de 2011.
  • L’iPhone est désormais le premier smartphone utilisé en entreprise avec 45% de parts de marché parmi les travailleurs mobiles, contre 31% en 2010.
  • 58% des employés mobiles sont équipés en smartphone par leur entreprise, (en baisse de près de deux tiers depuis un an), 42% des employés utilisent leur propre smartphone.
  • 28% des travailleurs mobiles n’ont pas le choix de leur smartphone en entreprise; 44% peuvent choisir parmi une liste, et 19% peuvent utiliser n’importe quel appareil afin d’accéder aux ressources de l’entreprise.
  • 42% des employés mobiles laissent leur ordinateur portable au travail et utilisent un smartphone ou une tablette le soir ou le week-end, au moins occasionnellement.
  • à la question : comment ils se sentiraient s’ils devaient travailler sans leurs smartphones pendant une semaine, (59% des employés mobiles ayant répondu à cette question); 40% se sentiraient désorientés, 34% se sentiraient désemparés, et 10% se sentiraient « isolés » sans leur smartphone.
  • Les travailleurs mobiles considèrent qu’ils ne perdent pas beaucoup de temps au cours de la journée en utilisant ces technologies (seulement 28 minutes en moyenne). Les deux principales raisons sont directement liées au travail avec en premier lieu le traitement des emails et en second la résolution de problèmes techniques, suivie par l’utilisation des médias sociaux.
  • La plupart des travailleurs mobiles (69%) se sont décrits comme très compétents quand il s’agit de comprendre la technologie comparativement à 6% qui se sont classés comme assez compétents ou non compétent.

En ce qui concerne les matériels utilisés (et souhaités) par les employés, et tout d’abord les smartphones :

Contrairement à certaines idées reçues, l’iPhone, est désormais le premier smartphone utilisé en entreprise avec 45% de parts de marché parmi les travailleurs mobiles, contre 31% en 2010.

Fait intéressant, la part de marché de l’iPhone a progressée de 10 points par rapport à BlackBerry qui était premier l’année dernière.

Figure 1 : Quel smartphone utilisez vous actuellement dans votre entreprise ?

Android a presque doublé ses parts de marché sur l’année, s’affirmant de plus en plus comme le troisième acteur (dépassant Nokia / Symbian) avec une part de marché de 21%.

D’après cette étude, il y a un plus grand choix laissé aux personnels dans l’entreprise et un élargissement de la base d’utilisateur. 73% des entreprises permettant désormais à un plus grand nombre de personnes d’accéder aux SI de l’entreprise via ces outils.

Pour 2012, il apparaît cependant que l’iPhone continuerait à progresser en entreprise, suivi par les smartphones Android et les smartphones Windows Mobile à une lointaine troisième place.

Figure 2 : avez vous l’intention de recevoir ou d’acheter l’un des smartphones suivants en 2012 ?

En ce qui concerne les tablettes,

Elles continuent à pénétrer très rapidement les lieux de travail. 44% des employés mobiles ont une tablette, contre 41% au troisième trimestre de cette année et 33% au deuxième trimestre.

L’iPad reste la tablette dominante avec 59% de propriétaires d’iPad1, et 47% d’iPad 2.  Et quand on regarde ceux qui ont déjà, ou ceux qui ont l’intention d’acheter un iPad 2 dans les six mois, les réponses sont remarquablement uniformes dans tous les groupes d’âge puisque 56% pensent recevoir ou acquérir un iPad en 2012.

La troisième tablette la plus populaire, avec seulement 9%, a été le Samsung Galaxy.

A noter également que les tablettes Amazon, BlackBerry Playbook et Windows 8 font une timide apparition, du moins sur la liste des souhaits des employés mobiles en 2012.

Figure 3 : Avez-vous actuellement l’intention de recevoir ou d’acheter l’un des tablettes suivantes au cours des six prochains mois?

En conclusion :

  • Les travailleurs « hypermobiles » (à ne pas confondre avec les télé-travailleurs) d’aujourd’hui se révèlent être toujours plus nombreux dans les entreprises. Comprendre leurs besoins et habitudes devient donc vital.
  • Les outils qu’ils utilisent font partie à la fois de leur travail mais aussi de leur environnement personnel.
  • Ils savent en majorité les utiliser, leur objectif étant d’améliorer considérablement leur productivité à chaque instant.
  • Ils sont constamment à la recherche de nouveaux dispositifs afin de rendre leur travail plus facile.
  • Ils sont désormais de plus en plus en mesure de choisir leurs outils.
  • Une dépendance importante à ces outils s’est développée et ils n’hésitent pas à dire qu’ils seraient « perdus » et « anxieux » sans ces outils.

Pour en savoir plus, nous vous invitons à lire l’étude complète en cliquant sur ce lien : Etude iPass_mobile_workforce report_q4_2011

Pour info : l’étude iPass Mobile Workforce de ce trimestre est basée sur des informations obtenues par sondage sur plus de 2300 réponses de travailleurs mobiles dans plus de 1100 entreprises du monde entier. L’enquête a été menée entre le 27 Septembre 2011 et le 26 Octobre 2011, auprès d’employés d’âge et de zones géographiques multiples. 49% des répondants étaient en Amérique du Nord, 32 % en Europe, et 12% de la région Asie / Pacifique.

Pourquoi les utilisateurs sont de plus en plus nombreux à plébisciter l’utilisation des iPhones, des iPads et des APPS au quotidien dans leurs entreprises ! (1/2)

28 décembre 2011

Nous vous proposons dans ce premier billet de prendre connaissance du rapport IDC mené pour le compte d’IFS : Les Applications Intuitives Améliorent la Productivité des Entreprises.

Le but de cette étude était d’examiner l’importance de la facilité d’utilisation et de la flexibilité des logiciels de gestion des entreprises. IFS et IDC avaient préalablement identifié une tendance de marché indiquant que ces deux concepts devenaient de plus en plus importants aux yeux des utilisateurs.

Les résultats de l’enquête sont catégoriques et confortent cette idée.

  • Uniquement 29% des entreprises interrogées trouvent que leurs applications sont intuitives et faciles à utiliser.
  • Plus de la moitié des sociétés (60%) estime que certaines tâches leur font perdre du temps lorsqu’opérées avec le système de gestion.
  • De façon plus notable, la moitié des entreprises (50%) affirme que les applications utilisées n’ont tout simplement pas été conçues dans un but de convivialité/facilité d’utilisation alors que 36% des répondants assurent que les applications choisies n’ont pas constitué la solution idéale depuis le début.
  • 45% des sociétés prévoient un changement économique de leur activité d’ici un à deux ans et parmi ces dernières, 82% pensent que leurs applications devront subir des modifications pour supporter ces changements.
  • Quasiment la moitié des personnes interrogées (44%) croit que leur logiciel de gestion a un impact négatif sur l’agilité de leurs entreprises.

L’étude démontre clairement que, bien que les applications informatiques soient essentielles pour le bon fonctionnement d’une entreprise, ces mêmes applications sont trop considérées « rigides » par les utilisateurs et bloquent les entreprises lors des mutations économiques.

Par ailleurs, la productivité de tous les jours se trouve réduite par une ergonomie quasi inexistante : interface non intuitive, faible intégration, difficulté de navigation et manque de fonctions de recherche.

Voila selon nous, un début de réponse à la demande croissante des collaborateurs en entreprise de pouvoir accéder à leurs applications métiers (couplées au SI) via leurs iPhones et iPads.

L’enjeu majeur c’est de garantir que « l’expérience utilisateur » soit au rendez vous afin de créer un double bénéfice collaborateur ET entreprise.

Pour cela, il est impératif que le développement des APPS métiers soient vu au travers de quatre critères majeurs qui impliquent selon nous :

  1. une véritable réflexion amont sur les enjeux métiers. (KPI,ROI,…)
  2. une prise en compte des contraintes de couplage avec le SI existant. (WS,API,…)
  3. l’intégration d’utilisateurs dès le début de la réflexion. (Analyse BPM)
  4. un développement en natif des applications mobiles. (vs des webapps)

N’hésitez pas à nous consulter pour en savoir plus sur notre approche.

Télécharger l’étude compléte  :Rapport IDC_Expérience Utilisateur

Infos : Le  rapport repose sur les résultats d’une enquête mondiale menée durant les mois de mars et avril 2011. Le questionnaire et les réponses associées ont été préparés par IDC et IFS afin d’assurer la véracité et la clarté des résultats et pour empêcher les partis pris et autres formulations tendancieuses.

L’étude consiste en l’administration de 1244 questionnaires complets auxquels ont répondu des cadres supérieurs appartenant à des sociétés de plus de 100 millions de chiffres d’affaires par an. Les questionnaires ont été administrés au Benelux (44), en Scandinavie (300), en France (101), en Allemagne (63), en Inde (208), au Royaume- Uni (200) et aux Etats-Unis (237), tout secteur industriel confondu.

La question des Web Apps et des applications natives en 2011

2 septembre 2011

Il y a un peu plus d’un an, nous vous proposions un billet sur le débat chaud de l’époque entre les choix à effectuer lors du développement d’un dispositif mobile. Faut-il investir dans des applications natives ou dans des dispositifs à base d’HTML5 censés fonctionner sur toutes les grandes plate-formes à partir d’un navigateur web mobile ?

Le débat est toujours vif mais il semble que les chiffres donnent raison à la préconisation que nous émettions à l’époque : une entreprise a tout intérêt à développer des applications natives, en visant certaines plate-formes : iOS et Android en tête.

Pour preuve, les résultats de cette étude publiée par Flurry et relayée via Presse-Citron qui montre que les utilisateurs se servent beaucoup plus d’applications natives pour consommer des contenus que du web mobile. Le taux d’utilisation des applications mobiles a augmenté de 91 % cette année et on peut logiquement penser que la tendance n’est pas prête de s’arrêter. Les chiffres sont têtus !

Les raisons de l’adoption massive des applications natives sont assez simples :

HTML5 ne tient pas (encore) ses promesses.

D’un point de vue technologique, et parmi bien d’autres points noirs, les fonctions de géolocalisation sont décevantes et la possibilité de persister des données pour les consulter en mode offline n’existe pour ainsi dire pas. Hors, ces fonctionnalités constituent souvent une valeur ajoutée décisive en contexte mobile. Plus important encore, la question de l’usage.

Comme nous le notions à l’époque, peu de personnes se servent de leur navigateur web mobile parce qu’il est beaucoup plus simple d’installer une application et d’y accéder directement depuis l’écran principal. Là aussi, les choses ne sont pas prête de changer. Devant cette percée des applications mobiles, certains observateurs annoncent la mort du web.

Cette expression nous semble largement exagérée et cette opposition entre web et applications n’existe pas.  La plupart des applications fonctionnent couplées à des services web et affichent les données qu’ils contiennent.

Les applications doivent donc fonctionner en symbiose avec le système d’information (site web, application métier, CRM, ERP…) et reprendre les données saisies dans le back office de n’importe quel système. Elles proposent simplement un accès différent et plus adapté à des terminaux mobiles. Nous sommes dans une logique de convergence, et pas de mort du web.

Sur quelles plates-formes développer ?

Notre positionnement est donc clair et reste inchangé : une entreprise a tout intérêt à développer en natif. Il y a néanmoins différents cas de figure en fonction de votre cible et du cadre de votre projet.

- Si vous entamez un projet dans le cadre privatif de l’entreprise, dirigez vous vers l’iPhone et ou l’iPad.  (voir notre billet « la place des tablettes en entreprise »).

Android ne nous paraît pas assez sécurisé pour le moment (voit billet «  Android en entreprise : un pari loin d’être gagné »).

- Si vous visez le grand public, pensez en terme de « stores ». Nous préconisions de développer d’abord sur iPhone et / ou iPad. Prenez du temps pour évaluer les retours de vos utilisateurs et envisagez ensuite un portage vers Android. Une présence sur ces deux plates-formes vous assure d’une forte visibilité et de ne pas éparpiller vos budgets de développement. Nous préconisions de laisser de coté les autres stores (BlackBerry, OVI, Microsoft) qui n’attirent pas assez de visiteurs.

Conclusion :

Ne vous laissez pas trop vite séduire par des dispositifs en HTML5 qui ont beaucoup de charme sur le papier : un seul développement pour toutes les plate-formes mobiles. Dans les faits, c’est loin d’être aussi simple et tout tend à prouver que les utilisateurs ne plébiscitent pas du tout ce type de dispositifs fonctionnant via un navigateur. Nous estimons que ce choix est risqué et les perspectives de retour sur investissement extrêmement limitées. Tournez vous plutôt vers du développement natif.

Vous proposerez des programmes parfaitement optimisés qui rendent de vrais services. Si vous cherchez à monétiser vos développements, vous pourrez vous appuyer sur les stores qui constituent un canal de distribution et de vente simple et efficace, parfaitement ancrés dans les usages des possesseurs de Smartphones.

Vous souhaitez affiner votre stratégie mobile ? Vous avez un projet de développement natif ? N’hésitez pas à nous contacter.

iOS 5 : Apple lève définitivement les doutes sur sa capacité à s’intégrer en entreprise

15 juin 2011

Apple a annoncé ces jours derniers la disponibilité d’iOS 5 pour l’automne prochain.

La présentation était logiquement plutôt orientée vers le grand public mais cette version amène également son lot de nouveautés pour la partie entreprise.

Avec iOS 5, Apple se donne réellement les moyens de faire plus que jeu égal avec RIM en améliorant des points jugés à tort ou à raison par de nombreux DSI comme rédhibitoire à l’intégration de l’iPhone en entreprise.

l’iPhone et l’iPad vont maintenant pouvoir se passer d’iTunes, ce qui constitue un point tout à fait majeur. Nous avons déjà abordé cette problématique à plusieurs reprises sur le blog et nous accueillons avec enthousiasme le fait qu’un appareil mobile Apple puisse évoluer sans qu’un collaborateur n’est à brancher son terminal à un ordinateur.

Alors qu’auparavant il fallait en premier lieu connecter un iPhone à iTunes pour l’activer, iOS proposera de pouvoir le configurer sans connexion. Ce point noir, surtout lors d’un déploiement de flottes conséquentes, disparait donc.

L’autre point majeur, en lien avec le premier, concerne la gestion des sauvegardes des contenus du téléphone. Apple a dévoilé iCloud, un système sécurisé qui comme son nom l’indique va permettre de sauvegarder ses applications et documents dans le nuage (5 Go). Plus besoin donc de faire ses back up et synchronisations à partir d’iTunes. On se connecte avec ses identifiants et on récupère l’ensemble de ses données, depuis n’importe quel iPhone ou iPad.


Conclusion :

Nous avons toujours considéré les appareils mobiles Apple comme des terminaux ayant pleinement leur place en entreprise. La qualité et la relative facilité de prise en main de la plate-forme de développement fournie, la sécurisation des données en faisaient déjà des outils de choix.
Le gros point noir que constituait iTunes est en passe de se résorber et il est objectivement difficile de trouver mieux :

- Android : multitudes de versions, couches opérateurs rajoutées au système, sécurisation des données à revoir

- RIM : plate-forme de développement pauvre, catalogue d’applications peu étoffé.

Avec iOS 5, Apple comble son retard sur la concurrence en matière de synchronisation et de sauvegardes et se positionne comme LA plate-forme incontournable pour les entreprises en 2012, ce dont nous n’avons jamais douté.

Nul doute que de nouvelles annonces cette fois ci uniquement orientées monde professionnel feront leur apparition dans les semaines / mois à venir avant la sortie définitive du système prévue à l’automne prochain.

En lien avec cet article :  Découvrez nos solution pour entreprises iSales Pro et BoardAnywhere

La place stratégique du design dans le cadre du développement d’une application mobile

9 mai 2011

Construire une interface pour iPhone/iPad, c’est construire simple et intelligent. Le petit format restreint le contenu alors que le côté tactile apporte de nouvelles formes d’interaction : zoomer, pincer, glisser, balayer etc..

Ces « contraintes » propres aux terminaux mobiles nous amènent à nous concentrer sur l’essentiel en partant de ce postulat : une bonne application ne peut exécuter qu’un nombre limité de fonctionnalités mais doit le faire à la perfection dans un contexte de mobilité. Si les solutions se ressemblent et que les standards de navigation s’imposent (voir iOS humans interface Guidelines d’Apple), il faut être capable de tirer son épingle du jeu et d’innover sur la partie design / ergonomie. Pour se faire, il faut allier conception centrée utilisateur (User Interface Design) et design graphique.

Pas de doute; dans une application on peut tout mettre et peu importe dans quelque ordre : il n’y à pas de contraintes techniques particulières et il serait possible d’aboutir à une grande richesse fonctionnelle, mais cela ne marcherait tout simplement pas sur des terminaux mobiles.

Nous recevons souvent des cahiers de charges fonctionnels extrêmement denses et notre première tâche consiste à sensibiliser nos interlocuteurs sur le fait que trop de fonctionnalités tue l’application mobile. Il faut partir des usages, ne retenir que l’essentiel, pour arriver à définir une, voire plusieurs applications, qui répondront aux besoins exprimés.

Il faut donc penser mobile et adapter l’architecture fonctionnelle au support en appliquant la formule suivante :

Ui design + Design Graphique > code = APPS

L’interface utilisateur de l’application doit être conçue en amont. Lors de cette phase l’ensemble du contenu doit être répertorié et classé sous forme de croquis et de schéma (mockup et storyboard).  Les flux de navigation y sont détaillés et tout est pensé en vue de permettre un accès simple et rapide à l’information. Epurée, cette étape ne doit dévoiler que les fonctionnalités de l’application. Il ne faut surtout pas la confondre avec celle du design graphique qui va en découler.

Le design graphique quant à lui, vient servir l’architecture et amène à une navigation encore plus intuitive et efficace. C’est « le plus » qui rend l’environnement confortable pour l’utilisateur. Ici il faut avoir un réel souci du détail et être sur que chacun des pixels est exactement à sa place.

On peut acheter une application juste parce qu’elle est belle, mais on l’achète avant tout car elle correspond à un besoin ciblé, clairement identifié en amont.

Dans le cadre d’un développement iPhone / iPad, la place du design et de l’ergonomie n’est souvent pas assez prise en compte, ou alors trop tard, alors qu’il nous semble que le designer doit intervenir le plus en amont possible pour assister le client dans la sélection des fonctionnalités qui transformeront par la suite son application en outil efficace (et beau !).

Au delà de la simple sélection de fonctionnalités, il faut avoir à l’esprit que modifier des éléments de navigation pendant les phases de codage peut s’avérer très fastidieux dans le cadre d’un projet mobile qui s’appuie sur des outils de développement spécifiques certes robustes mais assez rigides. L’intégration de changements s’avère donc beaucoup plus compliquée que dans le cadre du développement d’un site internet classique. On aura donc logiquement tout intérêt à définir très clairement l’ergonomie et le design avant cette partie de code pour éviter de désagréables dépassements de charges.

Pour toutes ces raisons, au sein d’iSeeds, nous apportons un soin tout particulier à faire intervenir le design dès les phases préliminaires d’un projet car nous estimons que bien au delà des simples aspects esthétiques, le design constitue un facteur décisif de réussite dans la gestion d’un projet mobile et c’est donc en très grande partie sur lui que repose le succès d’une application.


A propos de Sophie Mollard

Sophie est titulaire d’un master « Écriture Interactive et Design d’Information » obtenu aux Gobelins (Annecy). Elle est spécialiste de la conception d’interfaces Homme-Machine mobiles innovantes.

Interview iSeeds – la place des tablettes en entreprise

22 février 2011

J’ai récemment été interviewé par 01net sur le thème de la place des tablettes en entreprise. En attendant la publication de ce dossier, je vous propose de retrouver ci-dessous l’intégralité de cette interview qui j’espère vous éclairera sur ce thème ainsi que sur le positionnement d’iSeeds par rapport à l’émergence des ces nouveaux terminaux en entreprise.

Bonne lecture.

1/ Que représente selon vous le marché de l’iPad/des tablettes en entreprises ? (nombre d’unités en 2011, chiffre d’affaires attendu pour les éditeurs en 2011, chiffre d’affaires attendu pour les autres prestataires en 2011). Quel est le rapport entre la demande effective et les prévisions des analystes ?

Le marché est très demandeur actuellement et confirme les données dont nous disposons (cf notre blog et en particulier le billet sur le GARTNER.)

Les principales demandes de nos clients que nous constatons à ce jour sont les suivantes:

  • Accompagner les demandes de développement d’applications sans avoir à investir sur des équipes internes (rapidité de mise en œuvre, spécificités techniques, pérennité des compétences dans le temps)
  • Accompagner les DSI des entreprises dans l’intégration, la gestion de flotte et le support aux utilisateurs iPhone/iPad au sein des processus existants. Très peu d’entreprises ont le savoir faire dans l’environnement Apple mais désirent mettre en place des solutions opérationnelles très rapidement.

2/ Quelles sont les entreprises qui vont utiliser l’iPad/une tablette en entreprises ? (quels sont les exemples d’entreprises ou, à minima, le type d’entreprises qui vont utiliser une tablette)

Nous percevons deux types de demandes très distinctes :

  • les applications internes destinées à améliorer la productivité des collaborateurs (manager, commerciaux, techniciens, )
  • les applications « Clients » destinées à améliorer la communication sur les marques ou la vente de services connexes en BtoBtoC (monétisation)

La demande d’applications devient de plus en plus mature privilégiant la convergence entre le web et les apps à valeur ajoutée qui soient convergentes avec le SI (via des webservices)

A noter un intérêt tout particulier sur la création de store d’entreprise qui permettent d’adresser de manière distincte les collaborateurs et les « clients » (sur le modèle APPSTORE)

A ce jour nos clients peuvent se classer en 4 catégories :

•  les Grandes entreprises (CAC40, grosses PME)

•   les Groupes/Editeurs de logiciels Métiers (CRm,ERP,)

•   les Médias (radio, presse , )

•   les TPE/PME

3/ Pourquoi utiliser l’iPad/une tablette en entreprise ? Parce que cet appareil apporte de nouvelles fonctions ? (lesquelles ?) Parce qu’il permet de mieux travailler (comment ?) Parce que ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui poussent à son utilisation ? (que peut-on dire à ce sujet ?)

Utiliser un iPad en entreprise c’est appréhender d’une nouvelle façon le couple Utilisateur/Outil au travers d’interfaces d’un nouveau genre : simples à mettre en œuvre, mobiles et efficaces.

On ne parle plus d’IHM (Interface Homme Machine) mais d’IMH (interface Machine Homme) Nous pensons que le principal élément à prendre en compte désormais, est l’analyse des nouveaux usages.

Ce n’est pas l’appareil lui même qui apporte de nouvelles fonctions mais, c’est l’ensemble du dispositif (modèle des Applications, distribution de ces applications, mise en oeuvre rapide) qui séduit les utilisateurs/collaborateurs et cela, dans une convergence acceptée des usages privés ET professionnels.

En ce qui concerne les utilisateurs je vous renvoie à notre blog ou nous avons largement traité ce sujet :

« En effet, et au delà des polémiques trop souvent stériles entretenues par les anti ou les pro Apple, pour la première fois depuis la naissance de l’informatique et des réseaux de télécommunication, des équipements et un système simple de distribution des applications placent désormais l‘Utilisateur au centre d’un écosystème complet et simple de communication.

L’Utilisateur/Collaborateur devient ainsi le point de convergence naturel des différents processus d’informations auxquels il est confronté. Il ne sera plus simplement un spectateur soumis mais va devenir un acteur majeur de son Système d’Information globalisé.

Il faut le considérer dès maintenant, en toute circonstance et en permanence connecté, comme un fournisseur et un consommateur temps réel d’informations en situation d’hypermobilité. L’hypermobile ne subit pas la mobilité, il l’optimise ! »

4/ Quelles sont ou quelles seront les utilisations, les applications professionnelles de l’iPad/des tablettes ? Quels sont les projets en cours de déploiement ou déjà déployés dont vous avez connaissance ?

Les utilisations sur lesquelles nous travaillons peuvent être classées en trois catégories et concernent :

  • les applications pour les VIP  (Comités de direction, directions générales, managers) en particulier les dashboards.
  • les métiers commerciaux (avec connexions aux CRM et ERP d’entreprise, catalogues produits cross média, gestion documentaire, profiling client )
  • les métiers de support (technicien, responsable qualité, )

Nous privilégions toujours une analyse BPM (business process management) ayant pour but de recentrer les applications sur une analyse pragmatique du besoin et sa traduction en interfaces simples.

A noter que nous concluons plusieurs partenariats importants avec des éditeurs métiers afin d’intégrer une offre mobilité à leur catalogue.

5/ Comment se passe le déploiement d’un projet professionnel sur iPad ? (Contraintes pour intégrer l’iPad au SI et le maintenir dans le temps ? Contraintes pour distribuer une application sur iPad ?)

La première étape, que l’on soit dans le cadre d’un déploiement professionnel ou grand public consiste à  activer un terminal via iTunes. Ce logiciel doit donc impérativement être intégré au SI d’une entreprise. Il y’a pour cela plusieurs façons de procéder, en installant soit iTunes sur le poste de chaque collaborateur ou en installant une seule version à partir de laquelle on distribuera ensuite des informations (programmes, certificats, …) en mode Over The Air.

Une fois qu’une flotte d’iPad a été activée via iTunes, on peut établir et distribuer des profils utilisateurs via un utilitaire de configuration de profils fourni gratuitement par Apple. Cela permet par exemple d’interdire ou de limiter l’accès à certaines fonctionnalités de l’appareil.

Il est possible également d’opter pour une solution globale de gestion de flotte à l’aide d’un outil tiers de Mobile Device Management comme (Mobileiron, Ibelem ou AirWatch…) qui va lui permettre d’obtenir des données relatives aux usages faits des terminaux : inventaires détaillés de le flotte, consommations, effacement de certaines données à distance en cas de perte ou de vol etc…

En ce qui concerne le déploiement d’applications en interne, une société pourra acquérir une licence enterprise qui lui donne le droit de diffuser des applications réalisées sur mesure. L’application peut être hébergée en interne et être rendue accessible via un lien direct. L’administrateur peut également pousser l’application directement sur l’iPad ou l’iPhone des collaborateurs en mode over the air. Dans le cadre de cette licence, aucune soumission n’est effectuée auprès d’Apple : il n’y a donc aucun droit de regard sur ce qui est distribué, contrairement à ce qui se fait sur l’AppStore

6/ Dans un cadre professionnel, que faut-il penser de l’iPad (technologie fermée ? fonctions manquantes ? Lien avec l’iPhone ? bénéfice d’avoir une plateforme de référence unique ?) ? Que faut-il penser de son concurrent le plus important, le Galaxy Tab  de Samsung ? (fonctions et universalité d’Android ?) Que faut-il penser des tablettes sous Windows ?

Sur l’AppStore, Apple effectue une vérification a priori des applications et se réserve le droit de publier ou non un programme si une infraction des guidelines est constatée. En entreprise, la situation est bien différente, puisque les applications peuvent être distribuées en mode in-house avec un licence enterprise. Dans ce cadre précis, Apple n’effectue aucune vérification sur ce qui est mis à disposition des utilisateurs. La technologie ne peut pas être considérée comme verrouillée si l’on reste dans un contexte professionnel.

La force d’Apple réside dans le fait de proposer un système d’exploitation unique sur ses iPhone et iPad : iOS. Ils ont en fait retranscrit ce qu’ils font avec leurs ordinateurs en optimisant parfaitement la partie software au hardware. De ce fait, il est assez aisé de concevoir un programme puis de le porter sur l’iPhone ET l’iPad (en adaptant l’interface utilisateur au terminal ciblé bien entendu). Ajoutons que l’outil de développement (SDK) fourni par Apple est mis à jour régulièrement avec de nouvelles fonctionnalités et qu’il est aisé à prendre en compte pour un développeur possédant des compétences en C.

La Galaxy tab de Samsung a connu un beau succès grand public, ce qui démontre qu’il y a de la place pour d’autres tablettes que l’iPad. Néanmoins, si l’on se concentre sur l’entreprise,  Android demeure un produit encore jeune, orienté grand public, et les problématiques liées à la sécurité sont encore peu prises en compte, contrairement à ce que propose RIM ou Apple. Notons également qu’Android n’est pas encore bien adapté et optimisé pour les tablettes et il faudra attendre la version 3.0 HoneyComb pour juger de la capacité d’Android à s’imposer sur ce segment de marché.

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Android en entreprise : un pari loin d’être gagné

3 janvier 2011

Comme nous l’avons évoqué à plusieurs reprises sur notre blog, 2010 a été marquée par une entrée fracassante des Smartphones en entreprise.

Aujourd’hui, nous vous proposons un billet orienté Android. Il nous semble en effet logique de nous intéresser à cette plate-forme qui prend des parts de marché conséquentes sur le secteur grand public : le nombre d’activations  dans le monde de terminaux fonctionnant sous Android est actuellement de 300 000 / jour : http://www.frandroid.com/51807/andy-rubin-parle-de-300-000-activations-dandrophones-chaque-jour/.

Objectivement, cette plate-forme commence à rentrer dans le monde professionnel et devrait continuer à progresser dans les années qui viennent selon certains analystes.

A titre d’exemple, un sondage réalisé par ChangeWave en Septembre 2010 montre qu’Android est de plus en plus utilisé au sein des entreprises. En effet, au cours des 9 derniers mois, Android a connu une hausse de 500% passant de 3% à 16 %.

Face à ce succès grandissant, de nombreux clients nous interrogent sur l’opportunité de déployer des terminaux sous Android dans leur entreprise. Nous avons pris le temps de faire des recherches et de tester par nous-mêmes cet OS pour voir s’il est effectivement enterprise-ready : le constat est somme toute assez sévère pour le petit robot vert…

Disons le tout de go, Android est un des mauvais élèves de la sécurité. Il n’offre pas d’encryption on-device, ne permet pas non plus l’établissement de mots de passe complexes, et ne supporte qu’un nombre limité des politiques Exchange ActiveSync.  En clair, la confidentialité des données présentes dans le téléphone n’est absolument par assurée et une personne mal intentionnée peut sans difficulté récupérer toutes sortes de contenus à partir du téléphone. Il vaut donc mieux ne pas perdre son téléphone, surtout qu’aucune procédure d’effacement à distance des données n’est pour l’instant implémentée en natif.

Pour enfoncer encore un peu le clou sur ces aspects de sécurité, voici un tableau extrait d’un rapport d’InfoWorld montrant qu’Android, sur de nombreux points, n’est pas encore apte à assurer un niveau de sécurité acceptable sur ses terminaux.

Smartphones et sécurité

Ce tableau montre assez clairement que sur de nombreux points, Android ne tient pas vraiment compte de la sécurité par rapport à d’autres systèmes concurrents, iPhone et BlackBerry en tête.

Autre difficulté pour Android, il est installé sur pléthore de terminaux, dans différentes versions (en plus de cela, ces terminaux sont souvent customisés par les constructeurs ou encore les opérateurs.).  La gestion d’une flotte hétérogène constitue évidemment un énorme casse-tête pour une entreprise.

(image :http://www.android-pour-les-nuls.fr/actualites/chiffres-android#axzz19bWR09lN) (Source : http://www.infoworld.com/d/mobilize/motorolas-android-22-rollout-what-mess-246)

Même en utilisant un programme tiers pour gérer une flotte de Smartphones Android, le niveau de sécurité reste globalement inférieur à la majorité des autres Smartphones du marché.

Conclusion :

Que l’on ne se méprenne pas, nous pensons que le potentiel d’Android est énorme sur le marché grand public et nous ne cherchons pas à nier l’évidence des chiffres.

En ce qui concerne l’entreprise, nous sommes beaucoup plus dubitatifs et moins optimistes que certains analystes qui lient trop vite succès grand public et adoption automatique par l’entreprise. Nous pensons qu’à l’heure actuelle, l’introduction d’Adroid dans la sphère professionnelle constitue une source de problèmes importants en termes de sécurité et de gestion.

Nous ne pouvons donc que conseiller aux entreprises de ne pas se laisser trop vite séduire par un discours sympathique sur le papier, à savoir un système open source gratuit et de se tourner vers des Smartphones qui prennent sérieusement en compte les problématiques liées à la sécurité, comme l’iPhone.

Les retours concernant Android en entreprise sont pour l’instant peu nombreux. Si vous utilisez ce système (ou si vous l’avez abandonné) dans le cadre de votre entreprise, n’hésitez pas à engager la discussion dans les commentaires.

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Lettre ouverte aux DSI : Apple en entreprise…Yes you can !

16 novembre 2010

C’est grâce au succès des ventes alimentées par les consommateurs que l’iPhone et l’iPad sont en train d’envahir indirectement les entreprises. L’informatique mute et nous ne pourrons plus revenir en arrière.

De plus en plus d’utilisateurs/collaborateurs (y compris des dirigeants) demandent maintenant à leur entreprise, donc à leur DSI, de supporter leur iPhone ou leur iPad et de les intégrer dans le SI et leurs processus.

À tous les niveaux de l’organisation, du PDG au vendeur la demande a été motivée uniquement par les utilisateurs, convaincus de la puissance du modèle.

De nombreuses entreprises visionnaires ont déjà construit et lancé des applications pour répondre soit à des objectifs de développement de leur business, soit à l’amélioration de la productivité de leurs collaborateurs.

Après avoir hésité, voire résister pendant de nombreux mois, certains DSI reviennent vers nous en nous posant à chaque fois les mêmes questions. En voici un extrait :
. Comment puis-je déployer et configurer en masse une flotte d’iPhone ou d’iPad ?
. Comment puis offrir un support technique de qualité et faire face à l’afflux des appels éventuels ?
. Comment monitorer, diagnostiquer et corriger les problèmes à distance ?
. Quid de la sécurité de nos données ?
. Quel est  le positionnement des Opérateurs, leurs offres, les tarifications proposées ?
. Comment faire face à l’augmentation du trafic au sein du réseau ?
. Comment maîtriser les écarts pouvant s’avérer importants sur la facture télécoms et en particulier pour les collaborateurs qui voyagent à l’étranger ?

. Comment analyser le TCO(Total Coast of Ownership) de mon poste de travail en intégrant les couts lies à la mobilité ?
. Comment gérer les départs des collaborateurs de l’entreprise ?
. Comment gérer la problématique des informations privées et professionnelles ?

. Etc.

A ces personnes, nous répondons invariablement la même chose : ne dites plus non ……mais simplement « yes we can ! ». Positionnez vous dès maintenant pour soutenir efficacement cette solution.

Pour cela, il vous suffit de “sortir du cadre” en cherchant à comprendre le modèle Apple…sans à priori.

Selon nous, il est à présent inutile de se cacher derrière un discours « technique » comme il est également inefficace d’opter pour une posture dogmatique d’anti-Apple primaire pour défendre une position injustifiable : ces outils sont réclamés et il faut donc s’intéresser à la question, en toute objectivité. Intégrer ces appareils au sein d’une structure est parfaitement envisageable.

La première chose à faire consiste, dans un premier temps, à reprendre le contrôle du processus en comprenant comment ces outils peuvent créer de la valeur pour votre entreprise.

Avec l’iPhone et l’iPad, il est possible pour pratiquement toutes les fonctions, notamment les ventes, le marketing, la formation, les RH, de développer des solutions véritablement innovantes. De plus, le modèle des applications (B-to-C) permet de fournir de nouveaux modèles de vente, de support et de services à forte valeur ajoutée pour vos clients.

Enfin, le coût de propriété se révèle être inférieur car la plus grande autonomie des utilisateurs entraine mécaniquement un abaissement des coûts de support et la maintenance de micro-applications ne nécessite pas la mise en place de TMA (Tierce Maintenance Applicative) traditionnelles.

En conclusion :

C’est parce que nous sommes convaincus des bénéfices réels de ces solutions en Entreprise qu’iSeeds Software à fait le choix de se spécialiser pour devenir un véritable « pure player » . Nous ne nous contentons pas de développer des applications et en cela nous ne sommes pas une Web Agency.

Nous avons acquis un véritable savoir faire nous permettant de conseiller les Directions Générales et les DSI afin de les aider à définir leur stratégie, à évaluer les impacts réels de l’utilisation de l’iPhone et de l’iPad  dans l’entreprise, à effectuer des choix technologiques complémentaires (MDM), à sélectionner ou développer des solutions qui permettront à l’entreprise d’améliorer les usages de leurs collaborateurs en mobilité.

D’un point de vue opérationnel, nous sommes également en mesure de gérer au jour le jour vos flottes d’iPhones et d’iPads en vous proposant d’externaliser l’ensemble du processus « cycle de vie », vous permettant ainsi de répondre favorablement et rapidement aux demandes métier.

Et si vous toujours n’êtes toujours convaincus, vous pouvez bien sur nous contacter. Nous vous mettrons en relation avec LE bon consultant à même de vous assister dans le démarrage ou le suivi de vos projets que ce soit au niveau stratégique ou opérationnel.

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Selon le cabinet Gartner, les entreprises ne doivent pas manquer l’opportunité que représente l’iPad, selon iSeeds aussi (depuis plusieurs mois)

10 novembre 2010

Le cabinet Gartner vient de publier une étude au titre pour le moins explicite « Gartner to CEOs : Seize the iPad opportunity now » » qui analyse en quoi les entreprises ont tout intérêt à adopter l’iPad : maintenant.

La lecture de cette étude nous a un peu plus conforté dans l’idée que notre positionnement concernant  la place des terminaux Apple en entreprise, régulièrement évoqué sur le blog et plus globalement depuis la création d’iSeeds véhicule du sens et nous sommes bien aise que de grands cabinets en arrivent aux même conclusions que nous, un peu plus tard.

Nous profitons de ce billet pour vous restituer les points clés de l’étude et en commenter certains.

1)   Afin d’organiser au mieux le déploiement d’iPad en entreprise courant 2011 Gartner conseille d’envisager au plus vite une phase de test auprès d’un panel de personnes clés (consultants, directeur technique…), et de commencer à préparer un plan budgétaire afin de déployer dans un second temps les iPad à grande échelle, quelques mois après cette phase de pilote.

2)   Gartner note que l’engouement personnel pour l’iPad va forcément rejaillir dans le monde de l’entreprise et que des collaborateurs séduits par la simplicité d’utilisation de l’iPad voudront retrouver la même chose en entreprise. De ce fait, les DSI doivent anticiper ce mouvement et être prêts à répondre à ce type de demandes.

3)   Les dirigeants (et pas la DSI, c’est important de le noter) doivent demander à leurs équipes marketing et commerciales des réfléchir aux usages qui pourraient être fait de l’iPad au sein de l’entreprise, d’étudier ce que fait la concurrence,  et de déterminer comment la tablette peut changer la façon de collaborer et de travailler.

4)   L’iPad n’est pas un produit de niche ou un gadget mais un outil qui change la donne, comme l’iPhone l’a fait précédemment.

5)   L’iPad n’a pas vocation à remplacer un ordinateur portable mais il doit être privilégié lors d’une situation de face à face (vente, partage d’informations) car plus discret et moins intrusif qu’un laptop.

6)   L’usage de l’iPad tend à se généraliser dans bien des secteurs : architectes et promoteurs pour travailler ensemble sur un plan, spécialiste de la finances pour étudier des courbes,  vendeurs pour faire la démonstration d’un produit etc…

La conclusion implacable de l’étude est la suivante :

Mieux vaut agir trop tôt que trop tard.  Gartner note que l’iPad ne peut pas être considéré comme un effet de mode. Objectivement, la tablette change la donne, comme l’iPod et l’iPhone l’ont fait avant. Il faut en prendre conscience maintenant et déployer cet appareil progressivement plutôt que de ne rien faire, attendre que la concurrence vous taille des croupières, pour finalement agir dans l’urgence, voir la panique.

Inutile de dire que nous partageons à 100% cette conclusion, non pas par idéologie mais par pur pragmatisme.

En effet, il est bon de citer l’actualité et de constater que des grandes sociétés comme Bank of America ou citygroup passe de RIM vers Apple : http://www.bloomberg.com/news/2010-11-05/bank-of-america-citigroup-said-to-test-iphone-as-blackberry-alternative.html

Et selon le cabinet Forrester, 43% des entreprises européennes ou américaines seraient intéressées par l’iPad, et 30% d’entre elles auraient réalisé des pilotes de déploiement : http://www.itrmanager.com/articles/111505/bataille-tablettes.html

Coté iPhone cette fois, Steve Jobs a annoncé le mois dernier que 80% des 500 entreprises les plus fortunés déploient ou sont en train de tester les iPhone au sein de leur entreprise.

Enfin, un dernier chiffre assez évocateur concerne les prévisions de vente de tablettes dans les 3 prochaines années :

prévisions de ventes de tablettes ces 3 prochaines années

Conclusion :

Le phénomène iPad ne doit pas et ne peut plus être ignoré. Passer à coté constitue même un risque. Il est donc temps pour les entreprises de s’intéresser au modèle Apple, de cesser d’offrir ces terminaux aux seuls VIP mais d’opter pour une politique d’accompagnement globale des utilisateurs : analyser leurs besoins, déterminer avec eux les applications qui leur sont utiles, établir comment l’iPad peut leur faire gagner en temps et en efficacité dans leur travail.

C’est toute l’entreprise qui en ressortira gagnante, nous en sommes convaincus et nous sommes là pour accompagner les professionnels sur ces sujets, que ce soit aux niveaux stratégiques ou opérationnels.

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Réflexions sur le prix des applications iPhone / iPad

29 octobre 2010

Au gré de nos rencontres professionnelles, nous sommes parfois confrontés à des clients qui ne comprennent pas pourquoi le prix des applications natives iPhone / iPad est relativement élevé et qui ont du mal à percevoir leur valeur ajoutée par rapport à  des versions de sites internet mobiles (webapp) qui semblent offrir une qualité peu ou prou équivalente. Nous proposons ici quelques pistes de réflexion pour tenter d’expliquer ce qui rentre en jeu dans le cadre d’un développement d’applications natives.

Le premier niveau de réponse que nous apportons à ces personnes est assez simple : Webapps et applications natives ne font pas la même chose. Alors qu’une webapp joue principalement sur l’apparence du site, en modifiant le CSS de façon plus ou moins élaborée, l’application native fait beaucoup plus : consultation offline des contenus, possibilité de les ajouter en favoris, sauvegarde de la batterie, ergonomie en parfaite adéquation avec le termnial, envoi de notifications en push etc…

Bien sûr, une webapp peut faire plus que de la modification d’affichage, mais dans ce cas,  elle ne coutera pas zéro euros : loin de là.

Plus globalement eu au delà des seules performances techniques, il convient d’expliquer ce que le client paye globalement lorsqu’il commande une application iPhone / iPad.

Le travail de conception

Développer une application native ne consiste pas à transposer un site internet existant sur un terminal mobile mais à mener une réflexion à part entière sur ce qu’il faut prendre de ce site internet pour l’optimiser en situation de mobilité. Ceci passe par une refonte en profondeur de la charte de navigation, l’implémentation de fonctionnalités qui apportent de la valeur (surf offline, géolocalisation poussée, données envoyées en push…). Ce travail de conception peut s’avérer assez long mais il est le garant d’un résultat de qualité, parfaitement adapté au terminal.

Ce travail peut bien sur s’accompagner d’un travail de refonte graphique : icônes personnalisées, couleurs d’interface etc…

La compétence technique :

Le codage d’une application se fait à partir du SDK Apple, en utilisant le langage Obective-C. Si votre petit cousin ou un ami féru d’informatique pouvait vous aider à monter une page HTML, la donne est ici un peu différente : c’est un véritable travail de développeur, donc la qualité est validée par les équipes Apple.

Une application native peut également nécessiter des développements spécifiques comme par exemple la création de web services pour récupérer et afficher instantanément  les contenus d’une base de données.

Notons également qu’il faut une licence développeur pour pouvoir soumettre des applications auprès d’Apple et tout le monde ne l’a pas.

Parlons argent :

Comme on le constate et s’il on veut faire les choses bien, développer une application native de qualité requiert des compétences en développement et en conception poussées impliquant des intervenants qualifiés venant d’horizons variés.

Il en résulte que le prix d’entrée pour une application sur mesure iPhone / iPad se situe aux alentours de 15 000 euros, pas moins. Cela peut paraître cher, mais c’est là le prix d’un dispositif multimédia tirant pleinement potentiel des terminaux mobiles Apple, ce qu’une web app ne fait pas à l’heure actuelle.

S’il on part sur une base d’application déjà industrialisée (comme pour notre offre Web2App), on se situera sur un prix d’entrée à 2500 euros.

Conclusion :

Comme nous le répétons assez souvent, la réalisation d’une application native constitue un investissement financier qui n’est pas anodin mais qui rapporte beaucoup, en terme de services rendus, de possibilités de monétisation ou encore d’image de marque : n’oublions pas que la mise à disposition d’une application sur l’AppStore constitue une moyen efficace de gagner en visibilité et, pour l’utilisateur, c’est un moyen extrêmement simple de récupérer un programme.

Pour finir, il est bon de rappeler que l’on ne crée pas de valeur avec rien et que le pré requis à un retour sur investissement est…un investissement. Alors autant miser sur des dispositifs qui marchent, à savoir des applications natives plutôt que des sites web en apparence moins cher mais qui risquent de ne pas apporter l’expérience utilisateur attendue.

N’hésitez pas à nous faire part de votre propre point de vue dans les commentaires.

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