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Comment déployer une flotte mobile APPLE dans mon entreprise ?

9 janvier 2012

Pour répondre à des demandes de plus en plus nombreuses de nos Clients, nous avons mis au point  une  prestation de conseil d’une journée qui reprend un certain nombre de points abordés lors des TechSeries chez APPLE ainsi que  les bonnes pratiques à mettre en œuvre pour réussir le déploiement d’une flotte mobile iPads/iPhones en entreprise.

En nous appuyant sur le contexte spécifique de votre projet et notre retour d’expérience avec APPLE, nous éclairerons les différents scénarios de mise en œuvre et les contraintes associées à prendre en compte pour que vous mettiez toutes les chances de votre coté.

Cette journée ce termine par la formalisation un plan d’action concret  pour réussir ce type de projet aussi bien pour la DSI que pour les utilisateurs.

Les publics concernés par cette prestation sont principalement les DG, DSI, Direction MKT et  Direction Métiers.

Voici le déroulement de cette journée que nous proposons dans vos locaux :

Matinée :

1ere partie

  • Analyse de vos besoins et compréhension de vos enjeux.
  • Présentation de votre contexte technique. (vous)

2eme partie

  • La mobilité en Entreprise : comprendre ce qui a changé. (BYOD, convergence pro-perso)
  • La stratégie d’Apple en entreprise.
  • Le concept clé d’APPLE « User Centric ».

Après-midi

1ere partie

  • Déploiement de matériels Apple en Entreprise.
  • Scénarios de déploiement.
  • Apple et la sécurité.
  • iTunes en entreprise.
  • Déploiement « In House ».
  • Les principales solutions de  MDM.
  • Impacts de chaque Scénario et Aide à la décision.

2eme partie

  • Modalités de mise en œuvre de votre projet.
  • Définition d’un plan d’action conjoint.

A l’issue de cette journée les participants :

  • Comprendront les concepts clés d’Apple pour déployer des iPads/iPhones en entreprise.
  • Comprendront les impacts à prendre en compte dans leur organisation. (Déploiement, MDM, Sécurisation, APPS,…)
  • Auront décliné un Plan d’action concret à mettre en œuvre.

Cette prestation est animée par un Consultant Sénior ayant une double compétence Infrastructure et Environnement Apple.

Vous souhaitez des informations au sujet de cette prestation, n’hésitez pas à nous laisser un message sur le lien suivant avec vos coordonnées. Nous nous engageons à vous rappeler dans les 24H : contact@iseeds.fr

Quiz – testez vos connaissances techniques sur Apple en entreprise

20 décembre 2010

Nous vous proposons aujourd’hui un quiz afin de revenir de façon ludique sur l’ensemble des sujets traitant du déploiement et du développement sur iPhone et iPad que nous avons évoqué sur notre blog au cours de ces six derniers mois. Il vous suffit de cliquer sur le lien ci-dessous afin d’accéder à notre test d’auto-évaluation. Si vous avez des questions concernant les points abordés dans les différentes questions du quiz, n’hésitez évidemment pas à nous contacter.

>>> Accédez au quiz ici

Le déploiement de certificats et profils Apple en entreprise : une question d’organisation avant tout

4 novembre 2010

La  compréhension et l’utilisation des certificats et des profils constitue une phase primordiale dans le domaine de la mise à disposition d’applications, que cela concerne les développeurs dans les phases de tests ou les entreprises qui proposent le téléchargement d’applications internes.

Force est de constater qu’il n’est pas simple de s’y retrouver. Petit tour d’horizon et explications :

Il convient tout d’abord de rappeler les différents programmes développeurs existants chez Apple ;

-       iOS developper program (individuel et entreprise), qui permet de tester ses applications sur les terminaux de l’entreprise (en mode ad-hoc), et de les proposer sur l’AppStore. La license coûte 99$/an.

-       iOS developper enterprise program qui permet de tester ses applications sur les terminaux comme la version de base, mais elle permet aussi de déployer des applications « in house ». Ce type de programme est destiné aux sociétés voulant distribuer leurs applications en interne, en créant une sorte d’ « AppStore d’entreprise ». Ce programme ne permet pas de publier des applications sur l’AppStore. La License coûte 299$/an.

Tous les détails se trouvent sur le site d’Apple, ici : http://developer.apple.com/programs/ios/develop.html

iOS developer program benefits

Pensez organisation !

Une fois que vous avez choisi le programme qui vous convient le mieux, une vraie réflexion reste encore à mener.

- Combien de personnes seront en charge du développement ?

- Combien y a t-il de chefs de projet ?

- Qui sera en charge de la gestion de l’ensemble des projets et de la gestion du compte Apple ?

Cette liste de questions vous permettra dans un premier temps de déterminer le rôle à affecter à chacun des collaborateurs : soyez minutieux sur cet aspect.

Le lexique Apple concernant la hiérarchie à mettre en place dans le cadre du développement et du déploiement d’un programme  est le suivant :

organisation dans le cadre du développement d'une application iPhone / iPad

En terme d’organisation, il conviendrait d’arriver à établir la hiérarchie globale suivante :

Si votre réflexion concernant l’organisation à mettre sur pied n’est pas bien menée, le développement d’application relèvera à coup sûr du parcours du combattant.

La personne qui jouera le rôle du Team Agent convient d’être choisie avec grand soin. Il ne s’agit pas forcément du CEO de l’entreprise, ni du directeur technique. Il doit être omniprésent, et joue un rôle primordial. C’est le seul qui peut déployer une application en mode ad-hoc (pour des tests grandeurs nature), en in-house, ou encore sur l’AppStore.

Il n’y a pas un nombre limité de Team Admin ou de Team Member, mais il ne peut y avoir qu’un seul Team Agent.

Les certificats

Chaque développeur, pour pouvoir tester son application sur un terminal, doit créer un certificat de développement en utilisant l’utilitaire « trousseau d’accès ». Cela lui permettra de créer une clé privée qui lui permettra de signer son application au moment de la compilation.

Pour tester l’application en ad-hoc, en in-house, ou pour la publier sur l’AppStore, c’est le Team Agent qui devra créer un certificat de distribution.

Les certificats sont valides un an.

Par la suite, pour chaque application qui sera créée, il faudra y adjoindre une App ID (seul le team agent peut le faire) mais aussi le profil correspondant (développement, distribution ad-hoc, in house, AppStore).

Seul le Team Agent peut créer des profils de distribution.

Les team members ne peuvent que télécharger les profils.

Il est important de noter également qu’il existe différents types d’applications, pour différents usages : Wildcard ou Explicit.

Wildcard : Les applications wildcard sont utilisées pour des phases de tests, une même App ID pouvant être utilisé par plusieurs pour tester diverses applications, simplifiant ainsi la phase de gestion auprès d’Apple. Certaines fonctionnalités ne sont pas disponibles en utilisant ce type d’application.

Explicit : reprend toutes les fonctionnalités de l’iOS (possibilité de push, gamecenter . . .) et n’est valable que pour UNE seule application. Il faut utiliser ce type d’application pour soumettre son application auprès d’Apple.

On voit donc bien que le choix du type d’application est important et permet d’optimiser toute la chaine de développement.

Les profils de provisionnement

Un profil de provisionnement  constitue une collection d’entités digitales regroupant  de manière unique, les développeurs et les terminaux à une équipe de développement iPhone autorisée, et permet ainsi d’utiliser le terminal pour les tests.

Ce profil doit être installé sur chaque terminal de test.

Chaque profil contient :

- un panel de certificat de développement,

- Les UDIDs des terminaux autorisés (identifiant unique d’un terminal),

- et un App ID

Il est valide pour 90 jours.

Les terminaux enregistrés au sein du profil d’approvisionnement ne peuvent être utilisés que sur les machines pour lesquelles le certificat utilisé est compris dans le profil.

Pour la distribution via l’AppStore il faut créer un profil différent, de distribution App Store.

Pour la distribution en Ad-Hoc il faut créer un profil de distribution Ad Hoc.

Les profils de distribution sont valides 1 an.

Dans le cas d’un déploiement d’application au sein d’une entreprise, il faut avoir en permanence une vision globale de la durée de validité des profils. En effet, une application ne se lancera plus une fois le profil expiré.

Il en va de même pour les certificats de développement et de distribution.

Pour récapituler, nous vous proposons ce schéma qui décrit toutes les étapes nécessaires à la distribution d’une application, que ce soit en mode ad-hoc ou sur l’AppStore :

En rouge : tache affectée à l’Agent En orange : tache affectée à l’Agent ou à l’Admin En vert : tache affectée au Member

Conclusion :

Monter une équipe de développement, que ce soit pour développer des applications en interne, ou encore pour les publier sur l’AppStore nécessite une réelle réflexion en amont sur l’organisation des équipes de développement. Comme nous pouvons le voir dans le schéma résumé précédent, les étapes nécessitant l’intervention du Team Agent (en rouge) sont nombreuses et essentielles.

Il faut y rajouter le contrôle permanent qui doit s’appliquer sur les applications déployées, l’état général des certificats et du compte Apple.

Obtenir une vision claire de cette organisation n’est pas une mince affaire et peut même s’apparenter à un travail d’introspection pour une entreprise : mon organisation est-elle optimale et opérationnelle ? Mes process sont-il tous clairement identifiés, définis et attribués aux personnes compétentes ? Que ce passe-t’il si une personne jouant un rôle clé dans le process n’est pas présente dans l’entreprise (congés, maladie etc…) ?

Toutes ces question doivent être posées car elles constituent un pré-requis incontournable à un projet de déploiement d’applications.

Nous pouvons vous assister dans ce travail de définition de l’organisation et de ses process en vue du déploiement d’applications. N’hésitez pas à nous contacter.

iPad : analyse d’un succès grand public et perspectives en entreprise

13 août 2010

Depuis sa commercialisation, l’iPad s’est écoulé à plus de 3 millions d’unités dans le monde et continue à se vendre sur un rythme soutenu : 1 million de pièces par mois.

Ceci constitue indéniablement un succès grand public pour la firme à la pomme et, n’en déplaise aux observateurs qui lui prédisaient un flop, ils se sont trompés.

Ces analyses erronées tenaient en grande partie au fait que les observateurs se sont attachés uniquement à la partie hardware de la tablette et ont donc tiré des conclusions plus ou moins subjectives : l’iPad est trop gros, pas assez connectable, trop cher, etc…

Ce qui m’avait frappé dans ces discours, c’est la non prise en compte de la partie « services » qui entoure l’iPad, à savoir un AppStore qui a déjà très largement fait ses preuves auprès du grand public (grâce à l’iPhone) et un kit de développement (SDK) extrêmement rodé qui permet aux producteurs de contenus de développer à partir d’un outil unique toutes sortes de programmes : jeux, applications professionnelles, catalogues interactifs etc…

Ajoutons à cela que le système économique encourage les développeurs à travailler sur l’iPad : 70% des revenus générés par la vente d’une application leur sont reversés par Apple, en toute transparence.

Une plus grande prise en considération de cette partie « software » aurait certainement démontré que l’iPad ne pouvait pas constituer un échec commercial.

Quant à la concurrence, plusieurs entreprises vont mettre sur le marché d’ici fin 2010 d’autres tablettes, à des prix approchant ceux de l’iPad, mais avec une partie « services » amoindrie, voir inexistante. Là, effectivement, on peut penser que les flops vont être nombreux…

Fort de ce succès grand public, Apple ne compte pas en rester là et espère bien s’imposer sur le marché de l’entreprise.  Plusieurs éléments laissent à penser que cela est tout à fait possible. Le mouvement est même déjà en marche.

Je vous invite à visiter cette page du site Apple qui dresse un panorama des possibilités d’intégration de l’iPad au sein du monde professionnel : http://www.apple.com/fr/ipad/business/

On notera qu’un souci tout particulier a été apporté à la sécurisation des données et à l’interconnexion de la tablette avec le SI. Nous pensons donc que l’iPad n’est absolument pas un gadget mais un outil puissant qui peut s’intégrer parfaitement à un environnement informatique complexe, avec des possibilités de configuration étendues.

Bien entendu, et c’est une importante partie des projets confiés à iSeeds Software, le SDK permet de développer des applications sur mesure, orientées métier qui peuvent à présent être diffusées au sein d’une entreprise sans même passer par iTunes. Un simple accès réseau permet à un collaborateur d’aller charger ses applications, où qu’il se trouve.

Facilement transportable, sécurisé et permettant de travailler des contenus en situation de mobilité, l’iPad possède de nombreux atouts susceptibles de séduire l’entreprise. Si l’on en juge par le nombre croissant de sollicitations concernant du conseil en intégration ou de projets en développement qui nous sont soumis, on peut penser qu’une petite révolution culturelle et technologique est en marche.

Les modes de distribution d’une application iPhone

8 juin 2010

Apple met à disposition des développeurs 2 types de licences pour distribuer des applications, que se soit par le biais de l’AppStore au directement au sein d’une entreprise.

Voici un petit tableau récapitulatif synthétisant les contenus des 2 licences.

On voit qu’il est donc possible dans les 2 cas de ne pas publier via l’AppStore.

C’est le mode de distribution « Ad Hoc » dans la cas d’une licence basique ou « in House » avec le programme entreprise. Dans ces contextes, Apple fournit simplement au développeur une clé de chiffrement à associer au programme et ce dernier peut déployer son application.

Il est intéressant de remarquer qu’avec l’arrivée de l’OS 4, il va être possible de proposer des applications in House téléchargeables sans passer par iTunes, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Un collaborateur pourra ainsi télécharger directement une application sur l’intranet de son entreprise sans avoir à brancher son ordinateur.

Rappelons également que le SDK est disponible GRATUITEMENT en téléchargement. Par contre, il vous faudra acquérir une licence dès que vous envisagerez une distribution de vos applications.



iPhone et iPad : quelques chiffres depuis 2007 et quelques liens

17 mai 2010

Voici un tableau qui récapitule les ventes d’iPhones dans le monde depuis le lancement de ce produit depuis 2007 :

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:IPhone_sales_per_quarter_simple.svg

Sources Apple® financial results for its fiscal 2010 second quarter ended March 27, 2010

En ce qui concerne l’iPad et en attendant son arrivée en France à partir du 28 Mai, Apple a annoncé le 3 mai 2010 avoir vendu le millionième exemplaire d’iPad™ soit tout juste 28 jours après le lancement du produit, le 3 avril.

http://www.apple.com/fr/pr/library/2010/05/03ipad.html

On vous laisse avec 2 documents à ne pas louper concernant l’iPad :

- Une étude complète sur le site du Monde qui se demande comment la tablette risque de révolutionner (et de sauver ?) la presse en ligne

- Un livre blanc concocté par les agences Altics et Kreactive technologies qui ont fait testé à 150 utilisateurs français l’iPad : vous pouvez consulter les slides juste en dessous ;-)

Point de vue : quand l’histoire du web se répète

7 mai 2010

Je ne sais pas si vous vous souvenez de cela, mais à la fin des années 90, développer un site internet et le faire s’afficher correctement sur Netscape et Internet Explorer constituait un véritable casse-tête : pour des raisons qui échappaient quelque peu au développeur, ces 2 navigateurs star de l’époque n’interprétaient pas le code de la même façon, mais alors pas du tout. Des heures de tâtonnement, de reprise de code pour arriver à un rendu parfois bancal.

Résultat, l’utilisateur était très souvent invité sur la page d’accueil d’un site à télécharger IE xx pour pouvoir visualiser correctement les contenus, puis Netscape est petit à petit passé à la trappe, remplacé par d’autres, des années plus tard.

C’était fastidieux pour le développeur et l’internaute, mais l’indulgence de mise : internet était dans une phase « expérimentale », les noms d’oiseaux échangés entre Microsoft et Mozilla divertissaient le public.

2010 : après quelques années d’une certaine stabilité marquée, entre autres, par l’émergence de navigateurs « propres » (Firefox, Chrome, Opera, Safari…) et les travaux de standardisation du W3C, on en revient un peu au point de départ avec une nouvelle opposition entre Apple et Adobe.

Si dans les années 90, les sites s’affichaient différemment d’un navigateur à l’autre, la situation est d’une certaine manière pire en 2010 puisque certains éléments ne s’affichent plus du tout sur certains terminaux. On parle évidemment du Flash sur iPhone et iPad.

Il n’est pas ici question de rentrer dans une querelle d’experts qui tenterait assez vainement d’établir qui à tort ou raison : HTML 5 constitue effectivement un support extrêmement prometteur en terme de développement. Le problème étant qu’il n’est pas finalisé et qu’il ne le sera certainement pas dans les mois (ou années) à venir.

Quant au Flash, force est de constater qu’il fait partie intégrante du paysage web et qu’il constitue l’outil privilégié de développement de bien des secteurs. Ne citons ici que celui du rich-media ou du e-learning.

La conclusion, c’est que la petite histoire du web, comme l’Histoire avec un grand H tend à se répéter, sans toujours tirer les enseignements du passé : les éditeurs cherchent à avoir raison, sans prendre en compte le point de vue de l’utilisateur.  Il serait peut-être temps de passer d’une logique de loi du plus fort à une politique de collaboration, de compromis et de discussion. Tout le monde devrait y gagner.

Pascal Moutet
Consultant multimédia & mobilité

La revue de web de la semaine

5 mai 2010

Nous allons tenter de vous proposer chaque semaine une petite base de liens commentés sur ce que nous avons lu ici ou là, qui a retenu notre attention et qui donc, vous passionnera surement également :

- Le m-commerce (ou commerce mobile en bon français) : l’excellent blog d’Olivier Sauvage, Captain Commerce, propose dans un billet cette semaine des pistes de réflexion intéressantes pour le commerçant : faut-il opter pour une version mobile de son site ou faire développer une application (iPhone, BlackBerry, Android) ?
Un des commentaires nous a bien plu : « Le développement notable de vos ventes ne passera pas par un site mobile, mais par une stratégie mobile. » Bien dit !

D’un point de vue plus terre à terre, on ne peut que constater que ce domaine demeure pour l’instant assez confidentiel en France. La faute peut-être à un manque de conception de dispositifs vraiment mobiles et une croyance aveugle dans le fait que l’iPad va tout résoudre, en oubliant que ce terminal n’est pas un PC avec clavier et souris…

- On ne peut évidemment pas faire l’impasse sur la guerre Apple / Adobe et on lit ce billet sur le très bon blog de Fred Cavazza. Décryptage de l’excès de testostérone et de mauvaise foi qui empoisonne un débat dont les utilisateurs et créateurs de contenus ne sortiront pas forcément gagnants.

- On s’intéresse également au mini-dossier du Journal du Net consacré aux formats publicitaires dans les applications mobiles : quel format dans quel contexte ?

- Faisons ensuite un tour sur le blog presse-citron qui nous encourage à développer des applications iPhone pour un site web……….ou pas.

Pour finir, on profite de la météo maussade pour se caler bien confortablement devant la cheminée et dévorer le dernier livre de Bruno Bonnell consacré à l’arrivée de l’ère des robots : « Viva la robolution » dont France Info a fait la chronique ce matin même : ça se passe par ici.