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Selon le cabinet Gartner, les entreprises ne doivent pas manquer l’opportunité que représente l’iPad, selon iSeeds aussi (depuis plusieurs mois)

10 novembre 2010

Le cabinet Gartner vient de publier une étude au titre pour le moins explicite « Gartner to CEOs : Seize the iPad opportunity now » » qui analyse en quoi les entreprises ont tout intérêt à adopter l’iPad : maintenant.

La lecture de cette étude nous a un peu plus conforté dans l’idée que notre positionnement concernant  la place des terminaux Apple en entreprise, régulièrement évoqué sur le blog et plus globalement depuis la création d’iSeeds véhicule du sens et nous sommes bien aise que de grands cabinets en arrivent aux même conclusions que nous, un peu plus tard.

Nous profitons de ce billet pour vous restituer les points clés de l’étude et en commenter certains.

1)   Afin d’organiser au mieux le déploiement d’iPad en entreprise courant 2011 Gartner conseille d’envisager au plus vite une phase de test auprès d’un panel de personnes clés (consultants, directeur technique…), et de commencer à préparer un plan budgétaire afin de déployer dans un second temps les iPad à grande échelle, quelques mois après cette phase de pilote.

2)   Gartner note que l’engouement personnel pour l’iPad va forcément rejaillir dans le monde de l’entreprise et que des collaborateurs séduits par la simplicité d’utilisation de l’iPad voudront retrouver la même chose en entreprise. De ce fait, les DSI doivent anticiper ce mouvement et être prêts à répondre à ce type de demandes.

3)   Les dirigeants (et pas la DSI, c’est important de le noter) doivent demander à leurs équipes marketing et commerciales des réfléchir aux usages qui pourraient être fait de l’iPad au sein de l’entreprise, d’étudier ce que fait la concurrence,  et de déterminer comment la tablette peut changer la façon de collaborer et de travailler.

4)   L’iPad n’est pas un produit de niche ou un gadget mais un outil qui change la donne, comme l’iPhone l’a fait précédemment.

5)   L’iPad n’a pas vocation à remplacer un ordinateur portable mais il doit être privilégié lors d’une situation de face à face (vente, partage d’informations) car plus discret et moins intrusif qu’un laptop.

6)   L’usage de l’iPad tend à se généraliser dans bien des secteurs : architectes et promoteurs pour travailler ensemble sur un plan, spécialiste de la finances pour étudier des courbes,  vendeurs pour faire la démonstration d’un produit etc…

La conclusion implacable de l’étude est la suivante :

Mieux vaut agir trop tôt que trop tard.  Gartner note que l’iPad ne peut pas être considéré comme un effet de mode. Objectivement, la tablette change la donne, comme l’iPod et l’iPhone l’ont fait avant. Il faut en prendre conscience maintenant et déployer cet appareil progressivement plutôt que de ne rien faire, attendre que la concurrence vous taille des croupières, pour finalement agir dans l’urgence, voir la panique.

Inutile de dire que nous partageons à 100% cette conclusion, non pas par idéologie mais par pur pragmatisme.

En effet, il est bon de citer l’actualité et de constater que des grandes sociétés comme Bank of America ou citygroup passe de RIM vers Apple : http://www.bloomberg.com/news/2010-11-05/bank-of-america-citigroup-said-to-test-iphone-as-blackberry-alternative.html

Et selon le cabinet Forrester, 43% des entreprises européennes ou américaines seraient intéressées par l’iPad, et 30% d’entre elles auraient réalisé des pilotes de déploiement : http://www.itrmanager.com/articles/111505/bataille-tablettes.html

Coté iPhone cette fois, Steve Jobs a annoncé le mois dernier que 80% des 500 entreprises les plus fortunés déploient ou sont en train de tester les iPhone au sein de leur entreprise.

Enfin, un dernier chiffre assez évocateur concerne les prévisions de vente de tablettes dans les 3 prochaines années :

prévisions de ventes de tablettes ces 3 prochaines années

Conclusion :

Le phénomène iPad ne doit pas et ne peut plus être ignoré. Passer à coté constitue même un risque. Il est donc temps pour les entreprises de s’intéresser au modèle Apple, de cesser d’offrir ces terminaux aux seuls VIP mais d’opter pour une politique d’accompagnement globale des utilisateurs : analyser leurs besoins, déterminer avec eux les applications qui leur sont utiles, établir comment l’iPad peut leur faire gagner en temps et en efficacité dans leur travail.

C’est toute l’entreprise qui en ressortira gagnante, nous en sommes convaincus et nous sommes là pour accompagner les professionnels sur ces sujets, que ce soit aux niveaux stratégiques ou opérationnels.

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Le déploiement de certificats et profils Apple en entreprise : une question d’organisation avant tout

4 novembre 2010

La  compréhension et l’utilisation des certificats et des profils constitue une phase primordiale dans le domaine de la mise à disposition d’applications, que cela concerne les développeurs dans les phases de tests ou les entreprises qui proposent le téléchargement d’applications internes.

Force est de constater qu’il n’est pas simple de s’y retrouver. Petit tour d’horizon et explications :

Il convient tout d’abord de rappeler les différents programmes développeurs existants chez Apple ;

-       iOS developper program (individuel et entreprise), qui permet de tester ses applications sur les terminaux de l’entreprise (en mode ad-hoc), et de les proposer sur l’AppStore. La license coûte 99$/an.

-       iOS developper enterprise program qui permet de tester ses applications sur les terminaux comme la version de base, mais elle permet aussi de déployer des applications « in house ». Ce type de programme est destiné aux sociétés voulant distribuer leurs applications en interne, en créant une sorte d’ « AppStore d’entreprise ». Ce programme ne permet pas de publier des applications sur l’AppStore. La License coûte 299$/an.

Tous les détails se trouvent sur le site d’Apple, ici : http://developer.apple.com/programs/ios/develop.html

iOS developer program benefits

Pensez organisation !

Une fois que vous avez choisi le programme qui vous convient le mieux, une vraie réflexion reste encore à mener.

- Combien de personnes seront en charge du développement ?

- Combien y a t-il de chefs de projet ?

- Qui sera en charge de la gestion de l’ensemble des projets et de la gestion du compte Apple ?

Cette liste de questions vous permettra dans un premier temps de déterminer le rôle à affecter à chacun des collaborateurs : soyez minutieux sur cet aspect.

Le lexique Apple concernant la hiérarchie à mettre en place dans le cadre du développement et du déploiement d’un programme  est le suivant :

organisation dans le cadre du développement d'une application iPhone / iPad

En terme d’organisation, il conviendrait d’arriver à établir la hiérarchie globale suivante :

Si votre réflexion concernant l’organisation à mettre sur pied n’est pas bien menée, le développement d’application relèvera à coup sûr du parcours du combattant.

La personne qui jouera le rôle du Team Agent convient d’être choisie avec grand soin. Il ne s’agit pas forcément du CEO de l’entreprise, ni du directeur technique. Il doit être omniprésent, et joue un rôle primordial. C’est le seul qui peut déployer une application en mode ad-hoc (pour des tests grandeurs nature), en in-house, ou encore sur l’AppStore.

Il n’y a pas un nombre limité de Team Admin ou de Team Member, mais il ne peut y avoir qu’un seul Team Agent.

Les certificats

Chaque développeur, pour pouvoir tester son application sur un terminal, doit créer un certificat de développement en utilisant l’utilitaire « trousseau d’accès ». Cela lui permettra de créer une clé privée qui lui permettra de signer son application au moment de la compilation.

Pour tester l’application en ad-hoc, en in-house, ou pour la publier sur l’AppStore, c’est le Team Agent qui devra créer un certificat de distribution.

Les certificats sont valides un an.

Par la suite, pour chaque application qui sera créée, il faudra y adjoindre une App ID (seul le team agent peut le faire) mais aussi le profil correspondant (développement, distribution ad-hoc, in house, AppStore).

Seul le Team Agent peut créer des profils de distribution.

Les team members ne peuvent que télécharger les profils.

Il est important de noter également qu’il existe différents types d’applications, pour différents usages : Wildcard ou Explicit.

Wildcard : Les applications wildcard sont utilisées pour des phases de tests, une même App ID pouvant être utilisé par plusieurs pour tester diverses applications, simplifiant ainsi la phase de gestion auprès d’Apple. Certaines fonctionnalités ne sont pas disponibles en utilisant ce type d’application.

Explicit : reprend toutes les fonctionnalités de l’iOS (possibilité de push, gamecenter . . .) et n’est valable que pour UNE seule application. Il faut utiliser ce type d’application pour soumettre son application auprès d’Apple.

On voit donc bien que le choix du type d’application est important et permet d’optimiser toute la chaine de développement.

Les profils de provisionnement

Un profil de provisionnement  constitue une collection d’entités digitales regroupant  de manière unique, les développeurs et les terminaux à une équipe de développement iPhone autorisée, et permet ainsi d’utiliser le terminal pour les tests.

Ce profil doit être installé sur chaque terminal de test.

Chaque profil contient :

- un panel de certificat de développement,

- Les UDIDs des terminaux autorisés (identifiant unique d’un terminal),

- et un App ID

Il est valide pour 90 jours.

Les terminaux enregistrés au sein du profil d’approvisionnement ne peuvent être utilisés que sur les machines pour lesquelles le certificat utilisé est compris dans le profil.

Pour la distribution via l’AppStore il faut créer un profil différent, de distribution App Store.

Pour la distribution en Ad-Hoc il faut créer un profil de distribution Ad Hoc.

Les profils de distribution sont valides 1 an.

Dans le cas d’un déploiement d’application au sein d’une entreprise, il faut avoir en permanence une vision globale de la durée de validité des profils. En effet, une application ne se lancera plus une fois le profil expiré.

Il en va de même pour les certificats de développement et de distribution.

Pour récapituler, nous vous proposons ce schéma qui décrit toutes les étapes nécessaires à la distribution d’une application, que ce soit en mode ad-hoc ou sur l’AppStore :

En rouge : tache affectée à l’Agent En orange : tache affectée à l’Agent ou à l’Admin En vert : tache affectée au Member

Conclusion :

Monter une équipe de développement, que ce soit pour développer des applications en interne, ou encore pour les publier sur l’AppStore nécessite une réelle réflexion en amont sur l’organisation des équipes de développement. Comme nous pouvons le voir dans le schéma résumé précédent, les étapes nécessitant l’intervention du Team Agent (en rouge) sont nombreuses et essentielles.

Il faut y rajouter le contrôle permanent qui doit s’appliquer sur les applications déployées, l’état général des certificats et du compte Apple.

Obtenir une vision claire de cette organisation n’est pas une mince affaire et peut même s’apparenter à un travail d’introspection pour une entreprise : mon organisation est-elle optimale et opérationnelle ? Mes process sont-il tous clairement identifiés, définis et attribués aux personnes compétentes ? Que ce passe-t’il si une personne jouant un rôle clé dans le process n’est pas présente dans l’entreprise (congés, maladie etc…) ?

Toutes ces question doivent être posées car elles constituent un pré-requis incontournable à un projet de déploiement d’applications.

Nous pouvons vous assister dans ce travail de définition de l’organisation et de ses process en vue du déploiement d’applications. N’hésitez pas à nous contacter.

iTunes : l’incontournable des projets de déploiement iPhone / iPad

28 septembre 2010

Nous évoquons aujourd’hui un sujet trop souvent passé sous silence: la place d’iTunes en entreprise.

Disons le tout de go, iTunes est un logiciel incontournable puisque qui dit iPhone ou iPad dit forcément iTunes. En effet, la première chose qui vous est demandée lorsque vous sortez l’appareil de son emballage, c’est de le connecter à iTunes pour l’activer.  Que l’on soit dans la sphère personnelle ou professionnelle,  la même règle immuable s’applique.

Si iTunes a été adopté massivement par les particuliers, la donne est un peu différente en entreprises : ces dernières ne voyant pas forcément d’un très bon œil l’obligation d’intégrer ce soft à leur SI : iTunes souffre de cette image de logiciel à visée personnelle et pas  celle d’une application métier méritant d’obtenir une place de choix dans un SI.

Il ne s’agit pas ici d’adopter une posture dogmatique pro ou anti-iTunes mais plutôt d’analyser la situation sous un angle pragmatique et de voir comment intégrer au mieux ce logiciel au sein d’une entreprise désireuse de déployer des flottes iPad / iPhone puisque de toutes façons, on ne peut pas faire autrement.

iTunes en quelques mots :

iTunes est un logiciel développé par Apple permettant d’activer puis de synchroniser des appareils Apple mobiles avec un ordinateur contenant des bibliothèques multimédias (musique, vidéo, sons, calendriers, contacts….).

Il est actuellement disponible en version 10. Sans rentrer dans l’Histoire détaillée du logiciel, on peut affirmer que les dernières versions suivent l’évolution de l’iPhone qui perce massivement le milieu professionnel. De ce fait, iTunes est à présent flexible, simple à configurer et à déployer.

Très concrètement, une entreprise peut déployer d’un seul coup sur l’ensemble des ordinateurs du réseau une configuration qui ne permettrait pas, par exemple, la synchronisation avec la musique, les vidéos mais uniquement avec les calendriers et les contacts.  Il est possible d’imaginer pléthore de scénarios plus ou moins restrictifs reposant sur ce modèle. Ainsi tout comme il est possible de diffuser des profils restrictifs sur les iPhone/iPad il est possible de faire la même chose avec iTunes.

Enfin, si iTunes est parfois perçu comme une contrainte, il est tout de même bon de noter qu’il peut s’avérer extrêmement utile et performant en ce qui concerne la gestion des sauvegardes des données utilisateur : il suffit de brancher le terminal mobile à l’ordinateur associé, de synchroniser, et les données présentes sur le terminal sont immédiatement synchronisées sur l’ordinateur (et vice versa).

De plus pour revenir à un billet précédent concernant les solutions de MDM (pour Mobile Device Management), de nombreuses solutions permettent une séparation entre données privées et données de l’entreprise. Seules les données entreprises pourront alors être gérées par la solution MDM, et seules les données privées pourront être synchronisées sur l’ordinateur d’un particulier. Ces deux blocs seront totalement indépendants l’un de l’autre.

Scenarii de déploiement

Le déploiement d’iTunes en entreprise est envisageable de différentes façons. L’arrivée d’IOS 4 sur les terminaux iPhone de dernière génération a ouvert de nouvelles perspectives. iOS 4 introduit la distribution de données en mode over the air (OTA). Plus besoin de connexion filaire pour recevoir de nouvelles applications (in-house) ou envoyer des nouveaux profils iPhones utilisateur : tout se fait via un réseau sans fil, sans passer par iTunes, et tout cela sans intervention de l’utilisateur. On peux donc limiter l’utilisation d’iTunes au strict nécessaire ( à savoir l’activation du terminal ).

Rappelons ici que pour pouvoir profiter pleinement des applications dites « in house » sur tous les terminaux, sans limite de nombre, il est nécessaire d’acquérir une License « Developer Entreprise Program » au prix de 299$/an et réservée aux entreprises de plus de 500 employés. D’autre programmes, tel que le iOS Developer Program, pour lequel le coût d’acquisition est moins elevé (99$/an), limitent le déploiement d’applications in-house à 100 terminaux.

Déployer des applications in-house revêt plusieurs avantages ; tout d’abord de ne plus avoir besoin de passer systématiquement par Apple (et ses possibilités de rejet) pour valider une application, mais aussi d’avoir la capacité d’élaborer son propre store d’applications interne à l’entreprise, complètement indépendant de l’AppStore Apple.

Mais revenons au cœur de notre problématique de déploiement et d’utilisation d’iTunes en entreprise. Nous vous proposons ci-dessous un schéma décrivant dans les grandes lignes un scénario  s’appuyant sur le mode Over The Air :

On note que les utilisateurs reçoivent des données sans avoir à passer par iTunes. Autrement dit, une seule installation d’iTunes sur un ordinateur admin suffit pour une utilisation professionnelle des terminaux. Cette méthode comporte certaines limites. En effet, il sera alors impossible de synchroniser son appareil, et donc de faire une sauvegarde ou une synchronisation des contacts/calendrier, au travail.

Cette méthode comporte certaines limites. En effet, il sera alors impossible de synchroniser son appareil, et donc de faire une sauvegarde ou une synchronisation des contacts/calendrier, au travail.

Dans le cas de déploiement massif, une entreprise aura peut être intérêt à se doter d’une valise comprenant 30 ou 60 connecteurs iPhone pour gagner du temps lors de l’activation des terminaux.

Sur la droite du schéma, la solution de Mobile Device Management permettra de gérer la flotte d’iPhones (historique consoles, effacement à distance, contrôle des consommations et des applications installées…) indépendamment d’iTunes.

Bien sûr, on peut envisager un déploiement d’iTunes en entreprise de manière plus classique, en installant iTunes sur les postes de collaborateurs détenteurs d’un iPhone fourni par l’entreprise.

Cette méthode nous semble la plus judicieuse. Comme nous l’avons dit nous pouvons très facilement brider iTunes de sorte à ce qu’il devienne un outil bureautique comme un autre. Nous pourrons alors effectuer les précieuses synchronisations sur les machines du travail, en interdisant les utilisations de type ludique (pas d’itunes store ou de possibilité de regarder des vidéos par exemple.)

Conclusion :

Extrêmement conscient du potentiel de ses terminaux en entreprise, Apple a logiquement décidé de renforcer les capacités d’iTunes à s’intégrer harmonieusement au sein de l’Entreprise.

Il ne doit plus être perçu comme un frein rédhibitoire à des projets de déploiements à grande échelle car, comme nous l’avons entrevu, il y a différentes possibilités d’intégration. Tout est question d’analyse et de paramétrage.

Ces phases en amont ne doivent absolument pas être laissées au hasard et constituent un pré-requis à la réussite de projets de déploiement. C’est notre métier chez iSeeds Software d’accompagner les professionnels dans leurs analyses. N’hésitez donc pas à nous contacter si vous êtes en phase de réflexion active autour de ces problématiques.

Téléchargez l’application Blog iSeeds Software sur l’AppStore

7 septembre 2010

Bonne nouvelle : notre application est désormais disponible gratuitement sur l’AppStore. Nous espérons qu’elle vous plaira.

Sans rentrer dans trop de détails techniques, nous avons mis au point le code permettant de générer quasi automatiquement une application iPhone à partir de la plate-forme WordPress. Rappelons qu’elle est extrêmement répandue en terme de motorisation de blogs et de sites internet.

Dans le contexte actuel où la convergence web / mobile devient hautement stratégique pour les entreprises et les éditeurs, il nous semblait primordial de mettre au point des solutions rapides, économiques et efficaces visant à faire communiquer simplement différents types de dispositifs et nous pensons y être parvenu.

iSeeds Software vous fait bénéficier de son savoir-faire en la matière : si vous souhaitez développer rapidement votre propre application iPhone ET iPad basée sur WordPress, n’hésitez pas à nous contacter.

iPad : analyse d’un succès grand public et perspectives en entreprise

13 août 2010

Depuis sa commercialisation, l’iPad s’est écoulé à plus de 3 millions d’unités dans le monde et continue à se vendre sur un rythme soutenu : 1 million de pièces par mois.

Ceci constitue indéniablement un succès grand public pour la firme à la pomme et, n’en déplaise aux observateurs qui lui prédisaient un flop, ils se sont trompés.

Ces analyses erronées tenaient en grande partie au fait que les observateurs se sont attachés uniquement à la partie hardware de la tablette et ont donc tiré des conclusions plus ou moins subjectives : l’iPad est trop gros, pas assez connectable, trop cher, etc…

Ce qui m’avait frappé dans ces discours, c’est la non prise en compte de la partie « services » qui entoure l’iPad, à savoir un AppStore qui a déjà très largement fait ses preuves auprès du grand public (grâce à l’iPhone) et un kit de développement (SDK) extrêmement rodé qui permet aux producteurs de contenus de développer à partir d’un outil unique toutes sortes de programmes : jeux, applications professionnelles, catalogues interactifs etc…

Ajoutons à cela que le système économique encourage les développeurs à travailler sur l’iPad : 70% des revenus générés par la vente d’une application leur sont reversés par Apple, en toute transparence.

Une plus grande prise en considération de cette partie « software » aurait certainement démontré que l’iPad ne pouvait pas constituer un échec commercial.

Quant à la concurrence, plusieurs entreprises vont mettre sur le marché d’ici fin 2010 d’autres tablettes, à des prix approchant ceux de l’iPad, mais avec une partie « services » amoindrie, voir inexistante. Là, effectivement, on peut penser que les flops vont être nombreux…

Fort de ce succès grand public, Apple ne compte pas en rester là et espère bien s’imposer sur le marché de l’entreprise.  Plusieurs éléments laissent à penser que cela est tout à fait possible. Le mouvement est même déjà en marche.

Je vous invite à visiter cette page du site Apple qui dresse un panorama des possibilités d’intégration de l’iPad au sein du monde professionnel : http://www.apple.com/fr/ipad/business/

On notera qu’un souci tout particulier a été apporté à la sécurisation des données et à l’interconnexion de la tablette avec le SI. Nous pensons donc que l’iPad n’est absolument pas un gadget mais un outil puissant qui peut s’intégrer parfaitement à un environnement informatique complexe, avec des possibilités de configuration étendues.

Bien entendu, et c’est une importante partie des projets confiés à iSeeds Software, le SDK permet de développer des applications sur mesure, orientées métier qui peuvent à présent être diffusées au sein d’une entreprise sans même passer par iTunes. Un simple accès réseau permet à un collaborateur d’aller charger ses applications, où qu’il se trouve.

Facilement transportable, sécurisé et permettant de travailler des contenus en situation de mobilité, l’iPad possède de nombreux atouts susceptibles de séduire l’entreprise. Si l’on en juge par le nombre croissant de sollicitations concernant du conseil en intégration ou de projets en développement qui nous sont soumis, on peut penser qu’une petite révolution culturelle et technologique est en marche.

De l’influence des nouvelles pratiques dans notre travail

13 juillet 2010

Une récente mission d’information sénatoriale sur le mal-être au travail a rendu le 7 juillet dernier un diagnostic qualifié de préoccupant, accompagné d’une série de propositions pour améliorer le management, la médecine du travail et le Code du travail.

« A l’évidence, le mal-être au travail progresse dans notre pays. Il touche tous les secteurs d’activités, les employés comme les cadres, sans oublier les chefs d’entreprises », a déclaré le sénateur UMP Gérard Dériot, rapporteur de la mission d’information, lors d’une conférence de presse.

La mission d’information constituée en octobre 2009, composée de 19 membres issus de tous les groupes parlementaires, a mené au total 36 auditions (syndicats, patronat, DRH, psychologues, sociologues, etc) sous la présidence du sénateur PS Jean-Pierre Godefroy. Rapport complet sur http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/

En voici un extrait en lien avec notre activité :

LE MAL-ÊTRE AU TRAVAIL : PASSER DU DIAGNOSTIC À L’ACTION

« Des causes à rechercher dans les mutations du monde du travail

La recherche de la performance, qui n’est pas nouvelle, ne saurait cependant expliquer à elle seule le malaise actuel. Un autre élément d’explication est à trouver dans l’isolement croissant des salariés : autrefois, le mal-être au travail était pris en charge par des collectifs qui assuraient solidarité et entraide ; or, l’individualisation des rapports de travail, la chasse aux « temps morts »,la sous-traitance en cascade, le développement des nouveaux outils de communication qui, à la fois, connectent et isolent, les fréquentes réorganisations ont affaibli les collectifs de travail et laissent, trop souvent, les salariés seuls face à leur souffrance. Vécue sur le mode de l’échec individuel, cette souffrance tend à être analysée en termes psychologiques, même lorsqu’elle trouve son origine dans des problèmes concrets d’organisation ou de management. »

Nous pensons qu’il manque quand même un volet important à cette analyse : celui des nouvelles pratiques qui accompagnent ces mutations profondes du monde du travail dans les années à venir.

Quatre points me paraissent importants à prendre en compte désormais :

1 – l’hypermobilité et ses conséquences sociologiques,
2 – La Convergence acceptée des usages mixtes « personnels / professionnels»
3 – La prise de pouvoir des Utilisateurs qui imaginent chaque jour de nouveaux Usages,
4 – La naissance de nouveaux outils au service des utilisateurs.

En effet, et au delà des polémiques trop souvent stériles entretenues par les anti ou les pro Apple, pour la première fois depuis la naissance de l’informatique et des réseaux de télécommunication, des équipements et un système simple de distribution des applications placent désormais l‘Utilisateur au centre d’un écosystème complet et simple de communication.

L’Utilisateur/Collaborateur devient ainsi le point de convergence naturel des différents processus d’informations auxquels il est confronté. Il ne sera plus simplement un spectateur soumis mais va devenir un acteur majeur de son Système d’Information globalisé.

Il faut le considérer dès maintenant, en toute circonstance et en permanence connecté, comme un fournisseur et un consommateur temps réel d’informations en situation d’hypermobilité. L’hypermobile ne subit pas la mobilité, il l’optimise !

(Je renvoie le lecteur à une enquête très intéressante réalisée par CLMBBDO et cinq experts M. Georges Amar – Directeur de la prospective à la RATP, M. Albert Asséraf – Directeur général stratégie études et marketing de JCDecaux, Mme Perla Servan-Schreiber – Groupe Psychologies, M. Minh Tran – Co-Founder, Nokia Advertising Service et M. Jean Viard –Docteur en sociologie, Directeur de recherches CNRS au CEVIPOF sur ce sujet majeur)
http://www.offremedia.com/DocTelech/Newsletter/mobilife.pdf

Qu’on le veuille ou non, nous sommes à l’aube d’une mutation profonde due en partie à la crise qui frappe les organisations et les processus d’entreprises. Des réflexions sur « l’agilité » , les outils et l’évolution des métiers se multiplient dans tous les domaines d’activité.

Grâce à l’extrême simplicité d’utilisation et à l’ergonomie de ces nouveaux outils, tout Utilisateur va souhaiter plus facilement, contrôler et maîtriser les différents moyens ainsi que les solutions qui sont mis à sa disposition.

Mais ce qui est vraiment nouveau à mon sens, c’est que l’utilisateur va imposer aux directions des Systèmes d’Informations un nouveau modèle orienté Usages, basé sur la convivialité des interfaces et la simplicité d’utilisation au quotidien et ce, quelque soient le contexte et le lieu.

Les conséquences de ce changement profond nous obligent à rechercher désormais des solutions qui permettent à la fois de concilier vie privée et vie professionnelle vers un seul objectif : rendre le temps utile ! (*)

Nous sommes convaincus que les dirigeants d’entreprises, les utilisateurs, les DSI sans oublier bien sur les politiques, doivent dès à présent intégrer cette nouvelle donne dans leurs réflexions futures au service d’un avenir meilleur.

(*) «Le temps a appartenu à Dieu, ensuite au travail. Aujourd’hui il m’appartient. Si je décide de le perdre c’est ma décision. Mais vous ne pouvez pas me faire perdre mon temps !» JEAN VIARD Directeur de recherches CNRS

Vers un futur hypermobile

2 juillet 2010

Je déjeunais il y a quelques jours avec un groupe d’amis qui travaillent dans des secteurs  « traditionnels » : médecine, juridique et ressources humaines. Nous en sommes venus à évoquer les activités d’iSeeds Software et à échanger autour des problématiques liées à la mobilité. Le débat s’est assez vite orienté vers une opposition classique entre ceux qui perçoivent les outils mobiles comme des intrusions dans leur vie, une sorte d’esclavage technologique et ceux qui au contraire trouvent que « ça rend bien service ».

On peut tirer plusieurs enseignements de ce type de discussion :

-       La plupart des secteurs d’activités sont impactés par la mise à disposition de terminaux mobiles, on entend par là principalement les Smartphones mais aussi les ordinateurs portables et l’émergence des tablettes tactiles avec l’iPad.

-       Les collaborateurs d’une entreprise sont de plus en plus sollicités : connexion permanente à leur compte mail, possibilité de retravailler des documents en situation nomade, appels en dehors des heures de travail etc…

-       Les collaborateurs utilisent les mêmes outils, que ce soit pour consulter des données personnelles ou professionnelles, ce qui est synonyme de mélange des genres un peu déstabilisant pour certains.

On peut légitimement comprendre les angoisses que cela peut susciter : impression de ne jamais décrocher, de devoir se rendre disponible 24 heures sur 24, d’être surveillé à distance en permanence, sans parler du fait que certaines personnes qui ne sont pas nées avec un ordinateur à la main ont parfois du mal maitriser des programmes pas toujours simples d’utilisation.

J’expliquais à mes amis que chez iSeeds, nous nous sommes appropriés le terme d’hypermobilité pour désigner l’ensemble des usages et des services qui permettent à un collaborateur d’optimiser l’utilisation de son iPhone ou de son iPad en situation nomade et donc, de ne pas subir les événements.

En ce sens, nous développons des applications qui répondent aux besoins d’un utilisateur / collaborateur au quotidien à un instant T et qui lui rendent LE service attendu. Nous travaillons par exemple en ce moment sur un système de calendrier partagé entre plusieurs iPhones qui permet de vérifier en temps réel les créneaux disponibles et de prendre rapidement une décision. Nous pensons que l’iPhone est un formidable outil d’acquisition de données et nous développons également en ce moment d’autres applications qui, en quelques clics permettent, de collecter des informations complexes et des les intégrer automatiquement au SI.

Le web mobile est une réalité et il constitue à n’en pas douter le futur de l’internet. Jacques Attali  écrit la chose suivante dans son ouvrage « Sept leçons de vie – Survivre aux crises » paru en 2009 : « du fait de l’envahissement des technologies nomades, il sera de plus en plus difficile de distinguer entre temps de travail, de consommation, de formation et de loisir ».  L’emploi du terme « envahissement » n’est pas anodin et nous  sommes convaincus que si nous ne voulons pas d’un futur où l’utilisateur / collaborateur subit la mobilité, il faut développer des services intelligents, simples, rapides à utiliser qui répondent à des besoins aussi bien personnels  que professionnels.

C’est en cela que nous nous positionnons comme « Créateur de temps utile » et que nous accompagnons au quotidien des entreprises qui souhaitent  tirer profit de cette nouvelle approche du travail et de l’organisation.

iPad : et si l’on parlait un peu des usages ?

11 juin 2010

Il est intéressant de voir comment chaque sortie de produits Apple sur le marché s’accompagne de débats haletants et passionnés.

L’iPad n’a pas dérogé à la règle, bien au contraire : l’aspect novateur du produit à provoqué foule de réactions, allant du « cette tablette ne sert à rien » au « c’est une révolution technologique qui va bouleverser nos vies».

Intéressons nous à deux exemples emblématiques qui illustrent bien cette passion et voyons en quoi ces débats, même s’ils sont divertissants, n’effleurent pas ce qui nous semble constituer le cœur du sujet lié l’iPad : les usages.

Pour commencer, prenons le projet d’équiper les députés européens de la tablette Apple : cette idée semble pour l’instant abandonnée mais il est intéressant d’analyser le tôlé médiatique qu’elle a provoqué : de nombreux observateurs se sont insurgés contre le coût financier induit par ce déploiement et contre le fait que l’on équipe nos élus avec du matériel américain.

De l’autre coté, l’Europe était prête à fournir des tablettes à l’ensemble du parlement européen sans donner plus d’explications sur ce qu’ils allaient bien pouvoir en faire.

Pas une seule fois la question du gain de productivité, de l’accompagnement utilisateur, du développement d’applications spécifiques n’a été posée. Or il nous semble que la vraie question est là : déployer un nouvel outil (américain ou non) pour déployer un nouvel outil ne constitue pas une fin en soit. Ce qu’il faudrait se demander, c’est comment faire pour que l’outil permette d’atteindre des objectifs fixés par une entité. La simple mise à disposition d’une tablette, aussi perfectionnée soit elle, ne résout rien. Il nous semble que l’erreur basique consistant à confondre outil et finalité de l’outil a été commise dans ce cas de figure, ce qui a certainement contribué à biaiser le débat et à enterrer le projet à la va vite.

Poursuivons avec un sujet sur lequel il semble difficile de faire l’impasse : la presse en ligne. Ce secteur a bien souffert de l’internet « immobile » et perçoit l’iPad comme  une planche de salut susceptible de faire repartir la machine à cash.  Certains voient même dans l’internet de bureau un mauvais souvenir, bientôt effacé par la mise à disposition de magazines et journaux sur la tablette pour lesquels les visiteurs paieront sans rechigner. Là encore, l’iPad est perçu à tort comme une solution à des problèmes structurels : monétisation, lignes éditoriales peu claires, désintérêt du public pour la presse…Nul doute que certains médias vont se poser les bonnes questions en terme d’usages adaptés à la tablette, de contenus originaux et de modèles économiques novateurs. Pour les autres, ceux qui pensent qu’un simple encapsulage de leurs journaux dans une application en mode payant va suffire à les sortir du marasme sont de doux rêveurs, qui vont droit dans le mur et… il y en a déjà.

Conclusion :

Ne vous méprenez pas, nous sommes persuadés que l’iPad est un outil génial qui marque un vrai changement de paradigme dans l’histoire de l’informatique, et qui va durablement modifier notre rapport aux nouvelles technologies. Nous trouvons simplement désolant que les débats tournent toujours autour du « c’est nul », « c’est génial » alors qu’il y a temps de choses à imaginer autour de cette machine en terme d’usages et de services innovants : c’est ce que fait iSeeds Software au quotidien pour ses clients.

Nous reviendrons en détails sur d’autres secteurs d’activité dans les prochains jours.

iPhone et iPad : quelques chiffres depuis 2007 et quelques liens

17 mai 2010

Voici un tableau qui récapitule les ventes d’iPhones dans le monde depuis le lancement de ce produit depuis 2007 :

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:IPhone_sales_per_quarter_simple.svg

Sources Apple® financial results for its fiscal 2010 second quarter ended March 27, 2010

En ce qui concerne l’iPad et en attendant son arrivée en France à partir du 28 Mai, Apple a annoncé le 3 mai 2010 avoir vendu le millionième exemplaire d’iPad™ soit tout juste 28 jours après le lancement du produit, le 3 avril.

http://www.apple.com/fr/pr/library/2010/05/03ipad.html

On vous laisse avec 2 documents à ne pas louper concernant l’iPad :

- Une étude complète sur le site du Monde qui se demande comment la tablette risque de révolutionner (et de sauver ?) la presse en ligne

- Un livre blanc concocté par les agences Altics et Kreactive technologies qui ont fait testé à 150 utilisateurs français l’iPad : vous pouvez consulter les slides juste en dessous ;-)

Point de vue : quand l’histoire du web se répète

7 mai 2010

Je ne sais pas si vous vous souvenez de cela, mais à la fin des années 90, développer un site internet et le faire s’afficher correctement sur Netscape et Internet Explorer constituait un véritable casse-tête : pour des raisons qui échappaient quelque peu au développeur, ces 2 navigateurs star de l’époque n’interprétaient pas le code de la même façon, mais alors pas du tout. Des heures de tâtonnement, de reprise de code pour arriver à un rendu parfois bancal.

Résultat, l’utilisateur était très souvent invité sur la page d’accueil d’un site à télécharger IE xx pour pouvoir visualiser correctement les contenus, puis Netscape est petit à petit passé à la trappe, remplacé par d’autres, des années plus tard.

C’était fastidieux pour le développeur et l’internaute, mais l’indulgence de mise : internet était dans une phase « expérimentale », les noms d’oiseaux échangés entre Microsoft et Mozilla divertissaient le public.

2010 : après quelques années d’une certaine stabilité marquée, entre autres, par l’émergence de navigateurs « propres » (Firefox, Chrome, Opera, Safari…) et les travaux de standardisation du W3C, on en revient un peu au point de départ avec une nouvelle opposition entre Apple et Adobe.

Si dans les années 90, les sites s’affichaient différemment d’un navigateur à l’autre, la situation est d’une certaine manière pire en 2010 puisque certains éléments ne s’affichent plus du tout sur certains terminaux. On parle évidemment du Flash sur iPhone et iPad.

Il n’est pas ici question de rentrer dans une querelle d’experts qui tenterait assez vainement d’établir qui à tort ou raison : HTML 5 constitue effectivement un support extrêmement prometteur en terme de développement. Le problème étant qu’il n’est pas finalisé et qu’il ne le sera certainement pas dans les mois (ou années) à venir.

Quant au Flash, force est de constater qu’il fait partie intégrante du paysage web et qu’il constitue l’outil privilégié de développement de bien des secteurs. Ne citons ici que celui du rich-media ou du e-learning.

La conclusion, c’est que la petite histoire du web, comme l’Histoire avec un grand H tend à se répéter, sans toujours tirer les enseignements du passé : les éditeurs cherchent à avoir raison, sans prendre en compte le point de vue de l’utilisateur.  Il serait peut-être temps de passer d’une logique de loi du plus fort à une politique de collaboration, de compromis et de discussion. Tout le monde devrait y gagner.

Pascal Moutet
Consultant multimédia & mobilité