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Téléchargez l’application Blog iSeeds Software sur l’AppStore

7 septembre 2010

Bonne nouvelle : notre application est désormais disponible gratuitement sur l’AppStore. Nous espérons qu’elle vous plaira.

Sans rentrer dans trop de détails techniques, nous avons mis au point le code permettant de générer quasi automatiquement une application iPhone à partir de la plate-forme WordPress. Rappelons qu’elle est extrêmement répandue en terme de motorisation de blogs et de sites internet.

Dans le contexte actuel où la convergence web / mobile devient hautement stratégique pour les entreprises et les éditeurs, il nous semblait primordial de mettre au point des solutions rapides, économiques et efficaces visant à faire communiquer simplement différents types de dispositifs et nous pensons y être parvenu.

iSeeds Software vous fait bénéficier de son savoir-faire en la matière : si vous souhaitez développer rapidement votre propre application iPhone ET iPad basée sur WordPress, n’hésitez pas à nous contacter.

Le Mobile Device Management : enjeux, outils et perspectives en entreprise

2 septembre 2010

C’est une tendance assez récente,  mais il apparait que les salariés imposent de plus en plus leur choix de Smartphone au sein de leur entreprise. Selon Good Technology , les Smartphones personnels sont de plus en plus utilisés dans la sphère professionnelle. Le succès grand public de l’iPhone et des Smartphones sous Android constitue un facteur susceptible d’expliquer ce changement :

«  Plus que jamais, les usagers influencent fortement les décisions du SI en se basant sur leurs usages personnels” a commenté John Herrema, chef marketing de Good Technology le 5 Août dernier. Aujourd’hui et selon le Gartner, 50%des cadres effectuent 80% de leurs opérations sur des PC non standardisés par l’entreprise. La vague touchera inévitablement le segment de la mobilité.

Cette situation peut être analysée selon deux perspectives :

  • Tout d’abord, si l’utilisateur choisit d’utiliser son propre smartphone plutôt que celui proposé par l’entreprise, c’est qu’il perçoit des avantages d’utilisation et qu’il s’estime peut-être plus efficace avec. D’un point de vue plus mercantile,  cela permet de limiter le TCO (Total Cost of Ownership) de l’entreprise : plus besoin de financer une flotte complète de smartphones si l’utilisateur possède déjà son propre terminal.

Si ce phénomène perdure, le cabinet Deloitte prévoit que le DSI risque de perdre une partie de son pouvoir, et que l’achat de matériel devra se faire en concertation avec les effectifs. Duncan Stewart, directeur du centre de recherche chez Deloitte nous explique donc qu’il est vain de chercher à imposer des smartphones s’ils ne sont pas utilisés, mais qu’il est préférable d’individualiser les achats, quitte à rallonger la note de 10%, afin que le matériel soit  effectivement utilisé et que les employés soient satisfaits.

  • Cet état de fait implique qu’un collaborateur est susceptible d’utiliser un appareil personnel à des fins professionnelles et cela entraine inévitablement des risques. Par exemple,  l’iPhone qui a été utilisé pour accéder à un service géolocalisé ou de partage de photos viendra se connecter au wifi de l’entreprise. Et inversement, après import des contacts de travail sur son smartphone, celui ci sera utilisé sur un réseau social. Ce mélange des genres peut logiquement favoriser des fuites d’informations. Le smartphone représente donc une brèche supplémentaire dans la sécurité de l’entreprise. Il peut être vecteur de virus, (par exemple des virus cachés dans des jeux) et il est facile à voler ou égarer. S’il contient des données considérées comme sensibles par l’entreprise, cela peut s’avérer très problématique. Ne parlons pas des autres tracas qui peuvent se poser suite au jailbreaking (déverrouillage de l’OS) de l’appareil

Quelles solutions pour l’entreprise ?

Comme nous venons de l’observer, le smartphone est devenu une composante inhérente du SI, source de nombreux risques qu’il faut pouvoir limiter. Il faut donc penser, tout comme pour un ordinateur portable, à y intégrer les politiques de sécurité de l’entreprise..s’il y’en a…

En effet,  malgré le risque que soulève l’utilisation de smartphones en entreprise, SyBase nous apprend dans l’une de ses études que 2/3 des entreprises ne savent pas précisément quels types de données sont stockées sur ces terminaux, 40% ne connaissent pas la nature des applications installées, et plus préoccupant encore, 15% seulement estiment être protégées contre le vol ou la perte de ces mobiles (en utilisant des solutions de remote-wipe/lock, comme évoqué dans le billet précédent).

Fort heureusement, il existe des outils permettant d’optimiser les fonctionnalités et la sécurité des communications mobiles, tout en réduisant les coûts et le downtime. Il s’agit du MDM pour Mobile Device Management. Cette notion et les outils qui lui sont associée permettent de sécuriser, monitorer, gérer et supporter les terminaux déployés dans une entreprise.

Les principales fonctionnalités que doivent offrir un outil MDM sont :

  • FOTA – Firmware Over The Air : pour mettre a jour instantanément le logiciel interne du smartphone.
  • Monitoring: analyse des dysfonctionnements.
  • Prise de contrôle à distance: pour le support
  • Gestion d’inventaire: dénombrement, terminaux actifs, cassés…

Securité:

  • Backup/Restore: Essentiel pour réduire le TCO. Il doit être possible de restaurer un appareil lors d’un probléme majeur.
  • Blocage et effacement à distance.
  • Software Installation (OTA). Performance & Diagnostics: information sur la “vie” de votre terminal, telles que la batterie, les informations réseaux…
  • Gestion du Roaming : pour bloquer l’installation d’applications sur des terminaux se trouvant hors d’un territoire géographique donné.

Parmi les solutions MDM que l’on trouve sur le marché, on distingue deux types d’offres :

  • Les offres ne supportant qu’un seul type d’OS mobile. Par exemple RIM avec BlackBerry Enterprise Server, ou encore Microsoft avec son System Center MDM 2008.
  • Quant au second type d’offre, il prend en charge l’ensemble des principaux d’OS, tel que iOS4, Windows Mobile, Palm OS, Symbian, Android.

Source : http://www.journaldunet.com/solutions/systemes-reseaux/gestion-de-flottes-de-smartphones-panorama/les-solutions-au-crible.shtml

Notons que les solutions MDM ne s’adressent plus uniquement aux grands comptes, mais s’ouvrent aussi progressivement aux TPE / PME qui peuvent posséder des flottes réduites composées de quelques dizaines d’appreils.

Du coté de l’iPhone

Apple avec de la sortie de son iOS 4.0 vise clairement le marché des entreprises.

Pour se faire, Apple a opté pour une stratégie d’ouverture de certaines de ses API a des éditeurs tiers comme MobileIron (Entreprise américaine proposant une solution pour gérer des flottes de smartphones ) dont le vice-président a affirmé récemment : « iOS 4.0 augmente la valeur des plateformes de gestion comme MobileIron car nous pouvons à présent prendre en charge des API supplémentaires (comprendre celles de l’iPhone)”

Conscients de l’énorme potentiel de l’iPhone en entreprise, gageons que les éditeurs proposant des solutions de MDM orientées vers ce smartphone vont monter en puissance dans les mois qui viennent, en attendant qu’Apple propose se propres outils : cette hypothèse est plus que probable sur le moyen terme.

CONCLUSION :

La récente et soudaine irruption des smartphones en entreprise offre de nouveaux challenges à la DSI et par ricochet à l’ensemble de l’entreprise : le sujet est relativement complexe et pose des problèmes de sécurité qui ne peuvent plus être négligés.

Plutôt que d’occulter cette problématique, des outils et des process existent pour gérer efficacement des déploiements de smartphones. Encore faut-il en avoir une connaissance approfondie et savoir les paramétrer en bonne intelligence.

Une entreprise pourra donc avoir tout intérêt a faire appel à une société spécialiste du sujet afin d’auditer son parc de smartphones, de décider des règles à mettre en place et des outils à déployer. C’est le métier d’iSeeds. n’hésitez pas à prendre contact avec nous si vous êtes impliqué dans un projet de cette nature.

Déployer l’iPhone en entreprise : le pourquoi et le comment

30 août 2010

Depuis quelques mois, Les Smartphones débarquent en force en entreprise et nombreux sont nos clients qui se posent des questions quant au déploiement de flottes d’iPhones, voire d’Ipads au sein de leur structure. Il faut bien reconnaître qu’aujourd’hui, il est assez difficile d’avoir un point de vue pragmatique sur la question, hors des débats techno-idéologiques qui entourent de sujet.

Nous avons donc pensé vous faire partager certaines de nos réflexions sur le sujet et avons déterminé des axes nous permettant d’affirmer que l’iPhone est bel et bien “enterprise-ready”.

Bref état des lieux :

Il est incontestable qu’à l’heure actuelle, BlackBerry domine fortement les débats. C’est somme toute assez logique puisque RIM a dès le départ ciblé ce secteur en proposant des téléphones très sécurisés (trop diront certains) couplés à une offre BlackBerry Enterprise Server bien pensée.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que RIM ne s’intéresse au marché grand public que depuis finalement assez peu de temps.

A l’inverse, l’iPhone qui était en premier lieu orienté grand public commence à lorgner fortement du coté de l’entreprise.  Pour preuve, cette page du site Apple dédiée uniquement au monde professionnel. Nous vous recommandons vivement de consulter l’ensemble des PDF qui regorgent d’informations techniques sur la sécurité du téléphone et sur les scenarii de déploiement possibles. En voici trois qui ont particulièrement attiré notre attention :

- Aperçus des fonctions de sécurité

- Guide de déploiement en entreprise

- Les scénarios de déploiement en entreprise

Ajoutons à cela qu’au niveau France, une équipe Apple travaillant uniquement sur les problématiques entreprise a vu le jour il ya environ 1 an.
Depuis la sortie de l’iPhone 3GS, Apple a considérablement avancé dans de nombreux domaines : cryptage des données, intégration simplifiée au VPN de l’entreprise, support du SSL. L’iPhone prend également en charge les réseaux privés virtuels IPSec de Cisco et le protocole WPA2 Enterprise etc…

Des progrès restent évidemment à effectuer sur ces aspects mais l’on peut dire que l’iPhone est aujourd’hui un Smartphone sécurisable et donc adapté au monde professionnel. Tout est surtout question de stratégie de déploiement au sein de l’entreprise. Ce dernier point  nous semble d’ailleurs mériter un traitement à part entière et nous l’évoquerons donc dans un très prochain billet. Nous reviendrons également sur la notion de MDM (Mobile Device Management) et les outils qui lui sont associée.

Pour en revenir à l’iPhone, combien de personnes s’interrogeant sur ces problématiques de déploiement en milieu professionnel savent qu’Apple propose un logiciel de supervision des flottes, l’iPhone Utility Configuration ? Il permet de créer, chiffrer et d’installer des profils de configuration, mais aussi de contrôler et d’installer des  profils d’approvisionnement et des applications autorisées, mais ce logiciel permet aussi de capturer des renseignements sur les appareils, notamment les historiques consoles.

Une vue des restricitons dans l'iPhone Utility Configuration

L’iPhone prend également en charge le protocole Microsoft Exchange ActiveSync. Ce dernier permet d’accéder aux informations d’une organisation sur un serveur exécutant Microsoft Exchange. Il permet donc aux utilisateurs de mobiles d’accéder à leur messagerie, calendrier, contacts, taches et de pouvoir continuer à y avoir accès tout en restant hors connexion.

Vous trouverez plus d’informations concernant Microsoft Exchange ActiveSync à cette adresse : http://technet.microsoft.com/fr-fr/library/aa998357(EXCHG.140).aspx

Notons enfin qu’avec la sortie de l’iOS 4,  Apple a décidé de laisser des API (interfaces de programmation permettant une interaction entre programmes) accéder aux informations nécessaires à l’exploitation d’une flotte. Il s’agit là d’une première pour la firme a la pomme qui jusque là n’avait pas ouvert ses sources à des sociétés tierces. Nul doute que cela rendra la gestion et la sécurisation d’une flotte d’iPhone/iPad dans une entreprise encore plus  performante.

Nous vous invitons à visiter le lien suivant qui évoque en détails les principaux protagonistes impliqués sur le MDM (Mobile Device Management). Force est de constater qu’une fois de plus le MDM du iPhone n’est pas réellement traité, pour des raisons que nous évoquerons dans un prochain billet ayant trait à la stratégie des entreprises vis au vis du déploiement de flotte de Smartphones.

Nous pouvons noter que les solutions que proposeront ces éditeurs incorporeront des fonctions prises en charge jusque là par Enterprise ActiveSync, comme par exemple le verrouillage à distance. Il sera de même possible de limiter les connexions depuis la console de management si la sécurité est jugée insuffisante à distance.

Cette ouverture de la sécurisation via des API va inévitablement créer une saine émulation entre éditeurs. Nous pensons que cela devrait réellement profiter à tout le monde et entrainer une forte amélioration de la gestion et de la sécurisation des flottes d’iPhones.

Au delà des ces considération de protocoles, de sécurité et de services qui se mettent en place, la grande force de l’iPhone réside dans le développement et la mise à disposition d’applications.

Avec la sortie de l’iOS 4, une entreprise peut désormais faire développer ses applications métiers et les mettre à disposition sur son intranet. La distribution des applications peut à présent s’effectuer en mode « over the air » et ne nécessite pas de connexion à iTunes. Un collaborateur peut donc récupérer directement tel ou tel programme, où qu’il se trouve.  (Vous pouvez vous référer à ce billet déjà publié sur notre blogpour en savoir plus concernant les différents modes de distribution existant à ce jour)

Il semble donc qu’une entreprise qui souhaite développer ses propres programmes en interne aura tout intérêt à se pencher sur l’opportunité que représente l’iPhone qui, sur ce créneau, fait largement mieux que la concurrence.

CONCLUSION :

Même s’il ne fait pas encore parfaitement jeu égal avec les BlackBerry dans tous les domaines, L’iPhone est incontestablement prêt pour l’entreprise : la sécurité des terminaux et la souplesse dans les outils de gestion de flottes ne cessent de s’améliorer.

De plus, il nous semble constituer à l’heure actuelle la plate-forme idéale pour déployer facilement des applications métiers au sein d’une entreprise, loin devant ses concurrents.

D’un point de vue plus général et au delà de la simple question du «iPhone ou pas iPhone », il est certain que les entreprises doivent à présent prendre sérieusement en compte cette problématique de déploiement de flottes. Cela leur évitera par exemple de se retrouver avec des téléphones personnels synchronisés avec le SI dont la perte peut poser de gros problèmes (confidentialité des données…). L’idée n’est pas d’interdire les Smartphones perso ou de ne rien faire : cela constituerait une solution de facilité peu productive. Il s’agit plutôt de traiter le problème, d’encadrer, de définir une stratégie et d’y associer les bons outils de monitoring et de contrôle.

Sur ces projets de déploiement, nous sommes là pour accompagner les entreprises : nos consultants sont à leur disposition pour les accompagner dans leurs réflexions.

Smartphones et iPhones dans le monde : une synthèse chiffrée

24 août 2010

iSeeds Software vous propose régulièrement des synthèses pour vous aider à y voir clair sur le secteur de la mobilité.
Voici donc quelques chiffres et références compilés par nos soins concernant les parts de marché des Smartphones, et bien sur de l’iPhone, que nous souhaitons partager avec vous.

Selon une étude du Gartner Group, 314,7 millions de téléphones mobiles se sont vendus dans le monde lors du premier trimestre 2010. Sur ces 314,7 millions, 54,3 millions sont des Smartphones, soit 17,3% du total des téléphones. Sur ces 54,3 millions de Smartphones 15,3 % sont des iPhones.

A fin 2011,  le cabinet Nielsen prédit que les Smartphones représenteront la majorité du marché.

Par rapport aux résultats de l’année dernière au même semestre, on constate une augmentation de 17% des ventes sur les mobiles en général, mais ce chiffre est de 49% pour les Smartphones. Il s’agit de l’augmentation la plus forte depuis 2006.

En ce qui Cette augmentation est de 112.2 % ; en effet, il y a eu 8,359 millions d’iPhones vendus au premier semestre  2010 contre 3,848 millions l’année dernière.

S’i l’on observe le marché de l’iPhone depuis 2007, nous pouvons constater qu’il s’est écoulé plus de 55 millions de terminaux sur un rythme extrêmement soutenu, en constante progression.

Pour en revenir aux résultats de Gartner, ils ont été annoncés avant la sortie de l’iPhone 4 en Chine et on peut penser sans prendre trop de risques que ces résultats vont nettement augmenter. En effet,  dés le mois prochain (Septembre 2010) Apple va lancer son nouveau produit, l’iPhone 4 en Chine, le plus gros marché du monde et depuis le 30 juillet il est disponible dans 17 nouveaux pays, dont le Canada, Hong Kong, et la Suisse.

Rappelons que 1,7 millions d’iPhone 4 ont étés vendus dans le monde durant les 3 jours suivants son lancement.

L’effervescence est toute aussi grande en Corée du Sud où 130 000 iPhone 4 ont étés précommandés durant les 13 premières heures.

Statistiques selon les pays :

Japon

L’iPhone représente 72% du marché des Smartphones au Japon fin Mars 2010.

1,69 millions d’unités se sont écoulées entre Mars 2009 et Mars 2010. (sur un total de 2,3 millions de Smartphones)

Aux Etats-Unis

L’iPhone représente 21%  du total des Smartphones.

Une évolution du taux de pénétration des Smartphones au cours des deux dernières années est présentée ci dessous (pour les Etats-Unis)

En France et en Europe :

L’iPhone représente 18% du total des Smartphones en Europe.

Le tableau suivant nous permet d’avoir une idée de la pénétration des Smartphones en Europe dans 5 pays, UK, la France, l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie.

Les abonnés avec smartphones - moyenne sur 3 mois janvier 2009 / janvier 2010 source : comScore MobiLens

On remarque dans le tableau ci-dessus une augmentation globale du nombre de possesseurs de Smartphones, surtout en Angleterre et en France. Le tableau suivant nous donne le pourcentage de Smartphones répartis par  grandes plateformes (iPhone, RIM, Symbian, google et Microsoft)

On voit nettement que le marché de l’iPhone est très important en France (comme nous l’avions déjà évoqué, elle constitue le plus grand marché de l’iPhone en Europe) mais aussi en Angleterre.

- 52% des utilisateurs sous symbian utilisent le contenu multimédia contre 94% sous iPhone : ce dernier est donc complètement orienté vers la consommation de contenus.

- Seulement 13% d’utilisateurs iPhone n’utilisent pas d’application contre 61% sous Symbian. Ceci est bien évidemment à relier au succès commercial de l’AppStore qui a grandement contribué à faire adopter l’iPhone. Nokia et consorts n’ont pas encore réussi à proposer une alternative probante au dispositif l’Apple.

- 3% des smart utilisent Android en Europe (6 fois moins que iPhone)

Le leader est incontestablement symbian pour le moment (20 fois plus que iPhone). Ce leadership tend néanmoins à s’affaiblir dans le temps au profit de RIM, Android et iPhone OS.

En 2009 en France, il y a eu 2,8 millions d’iPhone vendus avec abonnement

La France est le plus grand marché pour l’iPhone en Europe (au troisième trimestre 2009).

L’image ci dessus extraite du rapport de The Nielsen Company nous montre que les actuels possesseurs d’iPhone sont satisfaits de leur appareil puisque 89% d’entre eux compte acquérir un autre iPhone par la suite. C’est mieux que RIM et Android. On peut donc penser qu’Apple pourra capter un marché non négligeable de switchers dans les mois / années qui viennent.

CONCLUSION :
Il est donc évident que les Smartphones s’imposent comme la nouvelle norme en terme de téléphonie et d’internet mobile. L’offre est d’ailleurs dors et déjà pléthorique en matière de terminaux et de systèmes d’exploitation : iPhone, Android, BlackBerry, Bada, Windows Mobile, et pour le consommateur…il peut sembler difficile de faire un choix.

Malgré une concurrence accrue, l’iPhone continue à fortement se développer dans le monde entier : il est plébiscité par ses possesseurs et Apple constitue pour l’instant la seule société à proposer un système de store applicatif qui fonctionne d’un point de vue économique. Android Market est certes prometteur mais doit encore faire ses preuves. Quant au reste de la concurrence, il peine à mettre au point des services qui emportent les faveurs du grand public et des professionnels.

Partant de ces constats et sans nier la très forte progression d’Android et le bon maintien de RIM, nous pensons que l’iPhone demeurera pendant encore longtemps LE Smartphone de référence capable de remporter l’adhésion du grand public, des professionnels et des développeurs.

De l’influence des nouvelles pratiques dans notre travail

13 juillet 2010

Une récente mission d’information sénatoriale sur le mal-être au travail a rendu le 7 juillet dernier un diagnostic qualifié de préoccupant, accompagné d’une série de propositions pour améliorer le management, la médecine du travail et le Code du travail.

« A l’évidence, le mal-être au travail progresse dans notre pays. Il touche tous les secteurs d’activités, les employés comme les cadres, sans oublier les chefs d’entreprises », a déclaré le sénateur UMP Gérard Dériot, rapporteur de la mission d’information, lors d’une conférence de presse.

La mission d’information constituée en octobre 2009, composée de 19 membres issus de tous les groupes parlementaires, a mené au total 36 auditions (syndicats, patronat, DRH, psychologues, sociologues, etc) sous la présidence du sénateur PS Jean-Pierre Godefroy. Rapport complet sur http://blogs.senat.fr/mal-etre-au-travail/

En voici un extrait en lien avec notre activité :

LE MAL-ÊTRE AU TRAVAIL : PASSER DU DIAGNOSTIC À L’ACTION

« Des causes à rechercher dans les mutations du monde du travail

La recherche de la performance, qui n’est pas nouvelle, ne saurait cependant expliquer à elle seule le malaise actuel. Un autre élément d’explication est à trouver dans l’isolement croissant des salariés : autrefois, le mal-être au travail était pris en charge par des collectifs qui assuraient solidarité et entraide ; or, l’individualisation des rapports de travail, la chasse aux « temps morts »,la sous-traitance en cascade, le développement des nouveaux outils de communication qui, à la fois, connectent et isolent, les fréquentes réorganisations ont affaibli les collectifs de travail et laissent, trop souvent, les salariés seuls face à leur souffrance. Vécue sur le mode de l’échec individuel, cette souffrance tend à être analysée en termes psychologiques, même lorsqu’elle trouve son origine dans des problèmes concrets d’organisation ou de management. »

Nous pensons qu’il manque quand même un volet important à cette analyse : celui des nouvelles pratiques qui accompagnent ces mutations profondes du monde du travail dans les années à venir.

Quatre points me paraissent importants à prendre en compte désormais :

1 – l’hypermobilité et ses conséquences sociologiques,
2 – La Convergence acceptée des usages mixtes « personnels / professionnels»
3 – La prise de pouvoir des Utilisateurs qui imaginent chaque jour de nouveaux Usages,
4 – La naissance de nouveaux outils au service des utilisateurs.

En effet, et au delà des polémiques trop souvent stériles entretenues par les anti ou les pro Apple, pour la première fois depuis la naissance de l’informatique et des réseaux de télécommunication, des équipements et un système simple de distribution des applications placent désormais l‘Utilisateur au centre d’un écosystème complet et simple de communication.

L’Utilisateur/Collaborateur devient ainsi le point de convergence naturel des différents processus d’informations auxquels il est confronté. Il ne sera plus simplement un spectateur soumis mais va devenir un acteur majeur de son Système d’Information globalisé.

Il faut le considérer dès maintenant, en toute circonstance et en permanence connecté, comme un fournisseur et un consommateur temps réel d’informations en situation d’hypermobilité. L’hypermobile ne subit pas la mobilité, il l’optimise !

(Je renvoie le lecteur à une enquête très intéressante réalisée par CLMBBDO et cinq experts M. Georges Amar – Directeur de la prospective à la RATP, M. Albert Asséraf – Directeur général stratégie études et marketing de JCDecaux, Mme Perla Servan-Schreiber – Groupe Psychologies, M. Minh Tran – Co-Founder, Nokia Advertising Service et M. Jean Viard –Docteur en sociologie, Directeur de recherches CNRS au CEVIPOF sur ce sujet majeur)
http://www.offremedia.com/DocTelech/Newsletter/mobilife.pdf

Qu’on le veuille ou non, nous sommes à l’aube d’une mutation profonde due en partie à la crise qui frappe les organisations et les processus d’entreprises. Des réflexions sur « l’agilité » , les outils et l’évolution des métiers se multiplient dans tous les domaines d’activité.

Grâce à l’extrême simplicité d’utilisation et à l’ergonomie de ces nouveaux outils, tout Utilisateur va souhaiter plus facilement, contrôler et maîtriser les différents moyens ainsi que les solutions qui sont mis à sa disposition.

Mais ce qui est vraiment nouveau à mon sens, c’est que l’utilisateur va imposer aux directions des Systèmes d’Informations un nouveau modèle orienté Usages, basé sur la convivialité des interfaces et la simplicité d’utilisation au quotidien et ce, quelque soient le contexte et le lieu.

Les conséquences de ce changement profond nous obligent à rechercher désormais des solutions qui permettent à la fois de concilier vie privée et vie professionnelle vers un seul objectif : rendre le temps utile ! (*)

Nous sommes convaincus que les dirigeants d’entreprises, les utilisateurs, les DSI sans oublier bien sur les politiques, doivent dès à présent intégrer cette nouvelle donne dans leurs réflexions futures au service d’un avenir meilleur.

(*) «Le temps a appartenu à Dieu, ensuite au travail. Aujourd’hui il m’appartient. Si je décide de le perdre c’est ma décision. Mais vous ne pouvez pas me faire perdre mon temps !» JEAN VIARD Directeur de recherches CNRS

Vers un futur hypermobile

2 juillet 2010

Je déjeunais il y a quelques jours avec un groupe d’amis qui travaillent dans des secteurs  « traditionnels » : médecine, juridique et ressources humaines. Nous en sommes venus à évoquer les activités d’iSeeds Software et à échanger autour des problématiques liées à la mobilité. Le débat s’est assez vite orienté vers une opposition classique entre ceux qui perçoivent les outils mobiles comme des intrusions dans leur vie, une sorte d’esclavage technologique et ceux qui au contraire trouvent que « ça rend bien service ».

On peut tirer plusieurs enseignements de ce type de discussion :

-       La plupart des secteurs d’activités sont impactés par la mise à disposition de terminaux mobiles, on entend par là principalement les Smartphones mais aussi les ordinateurs portables et l’émergence des tablettes tactiles avec l’iPad.

-       Les collaborateurs d’une entreprise sont de plus en plus sollicités : connexion permanente à leur compte mail, possibilité de retravailler des documents en situation nomade, appels en dehors des heures de travail etc…

-       Les collaborateurs utilisent les mêmes outils, que ce soit pour consulter des données personnelles ou professionnelles, ce qui est synonyme de mélange des genres un peu déstabilisant pour certains.

On peut légitimement comprendre les angoisses que cela peut susciter : impression de ne jamais décrocher, de devoir se rendre disponible 24 heures sur 24, d’être surveillé à distance en permanence, sans parler du fait que certaines personnes qui ne sont pas nées avec un ordinateur à la main ont parfois du mal maitriser des programmes pas toujours simples d’utilisation.

J’expliquais à mes amis que chez iSeeds, nous nous sommes appropriés le terme d’hypermobilité pour désigner l’ensemble des usages et des services qui permettent à un collaborateur d’optimiser l’utilisation de son iPhone ou de son iPad en situation nomade et donc, de ne pas subir les événements.

En ce sens, nous développons des applications qui répondent aux besoins d’un utilisateur / collaborateur au quotidien à un instant T et qui lui rendent LE service attendu. Nous travaillons par exemple en ce moment sur un système de calendrier partagé entre plusieurs iPhones qui permet de vérifier en temps réel les créneaux disponibles et de prendre rapidement une décision. Nous pensons que l’iPhone est un formidable outil d’acquisition de données et nous développons également en ce moment d’autres applications qui, en quelques clics permettent, de collecter des informations complexes et des les intégrer automatiquement au SI.

Le web mobile est une réalité et il constitue à n’en pas douter le futur de l’internet. Jacques Attali  écrit la chose suivante dans son ouvrage « Sept leçons de vie – Survivre aux crises » paru en 2009 : « du fait de l’envahissement des technologies nomades, il sera de plus en plus difficile de distinguer entre temps de travail, de consommation, de formation et de loisir ».  L’emploi du terme « envahissement » n’est pas anodin et nous  sommes convaincus que si nous ne voulons pas d’un futur où l’utilisateur / collaborateur subit la mobilité, il faut développer des services intelligents, simples, rapides à utiliser qui répondent à des besoins aussi bien personnels  que professionnels.

C’est en cela que nous nous positionnons comme « Créateur de temps utile » et que nous accompagnons au quotidien des entreprises qui souhaitent  tirer profit de cette nouvelle approche du travail et de l’organisation.

Les modes de distribution d’une application iPhone

8 juin 2010

Apple met à disposition des développeurs 2 types de licences pour distribuer des applications, que se soit par le biais de l’AppStore au directement au sein d’une entreprise.

Voici un petit tableau récapitulatif synthétisant les contenus des 2 licences.

On voit qu’il est donc possible dans les 2 cas de ne pas publier via l’AppStore.

C’est le mode de distribution « Ad Hoc » dans la cas d’une licence basique ou « in House » avec le programme entreprise. Dans ces contextes, Apple fournit simplement au développeur une clé de chiffrement à associer au programme et ce dernier peut déployer son application.

Il est intéressant de remarquer qu’avec l’arrivée de l’OS 4, il va être possible de proposer des applications in House téléchargeables sans passer par iTunes, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Un collaborateur pourra ainsi télécharger directement une application sur l’intranet de son entreprise sans avoir à brancher son ordinateur.

Rappelons également que le SDK est disponible GRATUITEMENT en téléchargement. Par contre, il vous faudra acquérir une licence dès que vous envisagerez une distribution de vos applications.



Le processus de soumission d’une application iPhone auprès d’Apple

18 mai 2010

Comme vous le savez, la publication d’une application sur l’AppStore n’est pas automatique : Apple va d’abord tester votre programme puis décider de le faire figurer ou non sur son AppStore.

Chez iSeeds, nous rencontrons bon nombre de clients qui s’interrogent sur ce processus de validation ou qui nous expliquent que leur programme sera certainement accepté car ils connaissent telle ou telle personne qui travaille chez Apple.

Il faut donc savoir que la firme à la pomme ne travaille par vraiment comme un physionomiste de boite de nuit qui vous laisserait rentrer sous prétexte qu’il vous reconnaît au milieu de la foule. Apple fonctionne plutôt comme une multinationale fortement organisée qui s’appuie sur un ensemble de procédures pour valider ou non votre application ;-)

Nous vous livrons ici quelques points auxquels penser lorsque vous soumettez votre programme via iTunes Connect et ainsi éviter qu’il soit refusé.

Les éléments graphiques :

L’icône de base qui doit figurer dans le package de votre appli : 57 x 57 en PNG 24 bits

En plus de l’icône de base, fournissez une icône de votre application en TIFF ou PNG, de dimensions 512 x 512 et une résolution de 72 dpi. Cette icône sera utilisée sur l’Appstore

Quelques captures écrans de votre appli : 480 x 300 en mode paysage. 320 x 460 en mode portrait. (dimensions SANS barre de statut)

Vous aurez évidemment pensé au préalable à respecter scrupuleusement la charte graphique d’Apple : boutons, menus, ergonomie générale…

A ce sujet, la lecture des guidelines Apple s’avère passionnante :

http://developer.apple.com/iphone/library/documentation/UserExperience/Conceptual/MobileHIG/DevelopingSoftware/DevelopingSoftware.html#//apple_ref/doc/uid/TP40006556-CH5-SW1

Lorsque vous envoyez votre application sous forme de fichier ZIP, vérifiez bien que votre application a été compilée en mode Release et assurez vous que votre package contient tous les fichiers assurant le bon fonctionnement de l’appli. A contrario, pensez à enlever toutes ressources non utilisées par l’application.

En terme de tests, veillez à vérifier l’affichage des messages d’erreurs lorsque l’appli n’a pas de réseau (passez en mode avion pour se faire), regardez également si la batterie ne se vide pas en 20 secondes une fois l’application lancée….

Voilà donc quelques pistes qui favoriseront l’acceptation de votre application. Il ne vous restera plus qu’à attendre un peu. Les délais ont tendance à se raccourcir mais comptez tout de même large (1 à 4 semaines avant approbation).

A noter qu’Apple met à votre disposition une interface vous permettant de suivre le processus de validation de votre programme : http://www.paperblog.fr/2512370/app-store-suivi-du-process-de-validation/

iPhone et iPad : quelques chiffres depuis 2007 et quelques liens

17 mai 2010

Voici un tableau qui récapitule les ventes d’iPhones dans le monde depuis le lancement de ce produit depuis 2007 :

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:IPhone_sales_per_quarter_simple.svg

Sources Apple® financial results for its fiscal 2010 second quarter ended March 27, 2010

En ce qui concerne l’iPad et en attendant son arrivée en France à partir du 28 Mai, Apple a annoncé le 3 mai 2010 avoir vendu le millionième exemplaire d’iPad™ soit tout juste 28 jours après le lancement du produit, le 3 avril.

http://www.apple.com/fr/pr/library/2010/05/03ipad.html

On vous laisse avec 2 documents à ne pas louper concernant l’iPad :

- Une étude complète sur le site du Monde qui se demande comment la tablette risque de révolutionner (et de sauver ?) la presse en ligne

- Un livre blanc concocté par les agences Altics et Kreactive technologies qui ont fait testé à 150 utilisateurs français l’iPad : vous pouvez consulter les slides juste en dessous ;-)

Point de vue : quand l’histoire du web se répète

7 mai 2010

Je ne sais pas si vous vous souvenez de cela, mais à la fin des années 90, développer un site internet et le faire s’afficher correctement sur Netscape et Internet Explorer constituait un véritable casse-tête : pour des raisons qui échappaient quelque peu au développeur, ces 2 navigateurs star de l’époque n’interprétaient pas le code de la même façon, mais alors pas du tout. Des heures de tâtonnement, de reprise de code pour arriver à un rendu parfois bancal.

Résultat, l’utilisateur était très souvent invité sur la page d’accueil d’un site à télécharger IE xx pour pouvoir visualiser correctement les contenus, puis Netscape est petit à petit passé à la trappe, remplacé par d’autres, des années plus tard.

C’était fastidieux pour le développeur et l’internaute, mais l’indulgence de mise : internet était dans une phase « expérimentale », les noms d’oiseaux échangés entre Microsoft et Mozilla divertissaient le public.

2010 : après quelques années d’une certaine stabilité marquée, entre autres, par l’émergence de navigateurs « propres » (Firefox, Chrome, Opera, Safari…) et les travaux de standardisation du W3C, on en revient un peu au point de départ avec une nouvelle opposition entre Apple et Adobe.

Si dans les années 90, les sites s’affichaient différemment d’un navigateur à l’autre, la situation est d’une certaine manière pire en 2010 puisque certains éléments ne s’affichent plus du tout sur certains terminaux. On parle évidemment du Flash sur iPhone et iPad.

Il n’est pas ici question de rentrer dans une querelle d’experts qui tenterait assez vainement d’établir qui à tort ou raison : HTML 5 constitue effectivement un support extrêmement prometteur en terme de développement. Le problème étant qu’il n’est pas finalisé et qu’il ne le sera certainement pas dans les mois (ou années) à venir.

Quant au Flash, force est de constater qu’il fait partie intégrante du paysage web et qu’il constitue l’outil privilégié de développement de bien des secteurs. Ne citons ici que celui du rich-media ou du e-learning.

La conclusion, c’est que la petite histoire du web, comme l’Histoire avec un grand H tend à se répéter, sans toujours tirer les enseignements du passé : les éditeurs cherchent à avoir raison, sans prendre en compte le point de vue de l’utilisateur.  Il serait peut-être temps de passer d’une logique de loi du plus fort à une politique de collaboration, de compromis et de discussion. Tout le monde devrait y gagner.

Pascal Moutet
Consultant multimédia & mobilité